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  <title>Les philosophes antiques à notre secours - Aristote  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 06 Oct 2008 17:08:34 +0200</pubDate>
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    <item>
    <title>Platon et Aristote: l'amitié et la vérité. - Yvan Hachette-Acrédit</title>
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    <pubDate>Sun, 15 Jul 2007 13:04:56 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Yvan Hachette-Acrédit</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Sans doute que la logique aristotélicienne nie parfois le changement... A
est A et pas B, et A ne peut être à la fois A et B... Platon et le Vrai
peuvent-ils un jour ne faire qu'un ? la maïeutique, n'est-elle pas plus
généreuse avec l'autre ? j'ai vu aussi écrit souvent (et avec conviction !)
&amp;quot;arnica veritas &amp;quot; !? je propose &amp;quot;j'adore Platon, mais la vérité c'est plutôt
l'arnica&amp;quot; ce qui serait en fait une pub déguisée , déjà à l'époque, que ferait
Aristote , pour cette fameuse plante médicinale ! Ou, comme l'on n'est pas à
une faute de traduction près, &amp;quot; OK, je suis le pote à Platon, mais la grande
arnaque c'est le bureau Veritas !&amp;quot;... Autre façon de dénoncer les censeurs déjà
nombreux à l'époque... Comme disait Boileau &amp;quot;Le latin dans les mots brave
l'honnêteté, mais le lecteur français doit être respecté&amp;quot;... surtout quand il
s'agit de philosophes grecs... avouons que &amp;quot;le miracle grec&amp;quot; a bien existé,
même s'il nous colle parfois des migraines heuristiques !... Allons &amp;quot; Timeo
Danaos... etc pouet pouet !&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote sous Phyllis ou le philosophe et la courtisane. - philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/06/16/287-aristote-sous-phyllis-ou-socrate-vaincu-par-xanthippe#c404704</link>
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    <pubDate>Tue, 09 Jan 2007 22:53:32 +0000</pubDate>
    <dc:creator>philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci beaucoup pour l'information. Je la garde en mémoire.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote sous Phyllis ou le philosophe et la courtisane. - Ellis</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/06/16/287-aristote-sous-phyllis-ou-socrate-vaincu-par-xanthippe#c404702</link>
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    <pubDate>Tue, 09 Jan 2007 22:44:33 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ellis</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Aujourd'hui, dernier cours de littérature médiévale à l'université. La prof, qui est absolument géniale, nous raconte l'histoire de ce lai, et nous explique que l'allégorie est représentée par un bas-relief, sur la façade de la cathédrale Saint-Jean, ici à Lyon. &amp;quot;Vous aurez une pensée pour moi&amp;quot; nous a-t-elle dit, en dessinant au feutre et au tableau son emplacement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si jamais tu passes par Lyon...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote/Diogène : 2-0 - Nicotinamide</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/09/07/302-aristote-diogene-2-0#c404734</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Oct 2006 00:46:19 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je m’avance trop en supposant que les philosophes cyniques couplaient leurs réflexions éthiques avec l’éthologie. Je m’explique. La régulation de nos comportements ne dépasse pas « le coup de bec » aviaires qui permet aux poules de savoir qui domine, qui bouffe le premier, qui ira se coller les cloaques... La justice, par exemple, est une contrainte biologique. Elle régule les comportements sociaux et assure une cohésion pacifique. La justice relève de l’éthologie plus que de doctrines, les cyniques le manifestent : Diogène Laërce raconte comment les cyniques se faisaient justice : « Il exaspéra à ce point le musicien Nicodromos que ce dernier lui pocha un œil ; Cratès se garnit alors le front d’un écriteau sur lequel il avait écrit : « chef-d’œuvre de Nicodromos. » (…) Diogène entra un jour dans un banquet à demi-rasé, et reçut des coups. Il inscrivit alors sur un tableau les noms de ceux qui l’avaient frappé, et se promena par les rues, en le tenant devant soi, tout nu, jusqu’à ce qu’il s’attire la compassion de la foule en exposant les coupables aux reproches. » Les cyniques ont joué sur les répulsions naturelles qu’engendre l’injustice et sur la naissance naturelle de la pitié insoutenable provoquée par une peau marbrée d’hématome. La justice cynique est avant tout une reconnaissance du sentiment d’injustice et un soutien animal à la victime. La justice cynique est éthologique car elle repose sur des sentiments provoqués par les hématomes. Elle repose sur l'intersubjectivité, sur l'interaction entre la douleur subie, la compassion et la colère... La violence soulève la compassion qui entraine le reproche, le blame et par conséquent tend à amoindrir la violence. La justice cynique foule les places, elle part du symptome et du peuple... Elle diagnostique le présent. Elle affiche les symptomes, les contorsions, les corps dressés, battus… Il n’y a pas ici de théorie de la justice comme l’écrit par exemple Platon dans la république II (Glaucon).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Le texte provient des papyrus trouvé à Herculanum : les stoïciens : PHerc. 155 et 339&lt;br /&gt;
Il est repris dans Socratis et Socraticorum Reliquiae (Giannantoni). J’avais sous les yeux une traduction issue de l’article de Dorandi : La politeia de diogène de sinope (p. 60-61, Le cynisme ancien et ses prolongements, PUF)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote/Diogène : 2-0 - philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/09/07/302-aristote-diogene-2-0#c404732</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Oct 2006 11:09:25 +0000</pubDate>
    <dc:creator>philalethe</dc:creator>
    
    <description>Je suis tout à fait d'accord avec l'idée que le cynisme doit être interprété comme une morale en actes, mais on peut le dire aussi bien du stoïcisme, de l'épicurisme et du scepticisme (je partage sur ce point les thèses défendues par Pierre Hadot). Cependant cela implique non qu'il n'y a pas de doctrine mais que cette dernière a une finalité pratique primordiale.
Quant aux passages de politique cynique que vous citez, ils me paraissent plus ressortir de l'éthique; sous leur dimension provocatrice, ils participent d'un rejet radical du nomos, de la loi, de la convention en tant que celles-ci n'ont aucun fondement au profit d'une identification de la physis, de la nature au bien.
Certes j'ai du mal à interpréter deux des préceptes: tuer le père (le manger ne me poserait pas de problème (sic)  car il y a dans le cynisme une défense naturaliste de l'anthropophagie ) et être comme des jeunes devenus fous (sauf à penser la folie seulement dans ses effets comme transgression des conventions identifiées à des vanités). Vous seriez gentil de me rappeler comment je pourrais accéder à ces textes de Philodème de Gadara. Merci d'avance.</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote/Diogène : 2-0 - Nicotinamide</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/09/07/302-aristote-diogene-2-0#c404731</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Oct 2006 00:13:46 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je comprends qu'il soit difficile d'accepter que la philosophie cynique apparaisse comme une pratique sans doctrine. Pourtant, je ne suis pas le seul à le mesurer ainsi. je cite : &amp;quot;Quand on veut étudier la morale cynique, on se heurte à la rareté des fragments et des témoignages de contenu doctrinal. Cette rareté tient peut-être moins en fait aux lacunes de la tradition qu'à la nature même de la philosophie cynique, qui se réclamait avant tout d'une pratique, d'un mode de vie, et se voulait une morale des actes.&amp;quot; (L'Ascèce cynique, Goulet-Cazé M.O, 1ère phrase de l'introduction)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;certains hommes , disait Diogène, ont le mot juste mais ils ne savent pas s'écouter eux-mêmes, pas plus que la lyre ne sait percevoir les beaux sons qu'elle émet.&amp;quot; Stobée (p. 77 les cyniques grecs fragments et témoignages, PUO)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La même réplique est dans la bouche de Cléanthe à propos des disciples d'Aristote. (Diogène Laerce VII 173)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des écrits : Sosicrate de Rhodes et Satyros affirmaient qu'aucune des oeuvres de Diogène n'étaient authentiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En négligeant ces témoignages, la lecture des fragments de ce qu'il nous reste des écrits de Diogène ne frôle pas la haute-voltige doctrinale : Philodème de Gardara apporte une trace de la &amp;quot;politique de Diogène&amp;quot;. On y lit une liste de doctrines :&lt;br /&gt;
- employer ouvertement tous les mots sans aucune limite&lt;br /&gt;
- se secouer le prépuce en public&amp;quot;&lt;br /&gt;
- porter un manteau double&lt;br /&gt;
- d'abuser des mâles qui sont amoureux d'eux&lt;br /&gt;
- les enfants appartiennent à tous&lt;br /&gt;
- avoir des rapports sexuels avec ses soeurs, sa mère, ses frères, ses fils&lt;br /&gt;
- ne pas s'abstenir de s'accoupler par tous els moyens&lt;br /&gt;
- les femmes porteront le même vêtments que les hommes, mêmes activités&lt;br /&gt;
- les hommes doivent tuer leur père&lt;br /&gt;
- être comme des jeunes devenus fous&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on ne croit pas Sosicrate et Satyros, il est difficile de lire dans la page qu'il nous reste de la &amp;quot;politique&amp;quot; de Diogène autre chose qu'un acte de provocation. Ses écrits sont des gestes au même titre qu'une écuelle brisée, un collier de hareng ou l'enlacement d'une statue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote/Diogène : 2-0 - philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/09/07/302-aristote-diogene-2-0#c404730</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 20:26:09 +0000</pubDate>
    <dc:creator>philalethe</dc:creator>
    
    <description>J'ai du mal à accepter cette idée du cynisme comme pratique sans doctrine. Comment expliquer alors qu'on leur attribue tant d'ouvrages avec des titres qui mettent en évidence le contenu doctrinal: Sur la vertu, Sur le bien, Traité sur l'amour etc ? Je crains  que par moments vous ne vous fabriquiez un cynisme à votre mesure.</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote/Diogène : 2-0 - Nicotinamide</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/09/07/302-aristote-diogene-2-0#c404729</link>
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    <pubDate>Tue, 26 Sep 2006 00:13:20 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Diogène est un maître sans disciple, sa philosophie ne s’enseigne pas, elle se montre. La vertu réside dans l’acte. Un geste botte les paroles circulaires. Une belle claque sur un crâne chauve suffit pour réveiller le sommeil des avaleurs de frimas. Le réel finit toujours par rattraper les bouffeurs d’illusions… Le cynisme encercle alors l’illusion d’un halo de soupçons et de doutes. Le cynisme éclate nos rêves de cristal en nous chatouillant sous les bras. La vérité cynique explose une cascade de sarcasmes joyeux. L’espoir qui se croyait tombe dans la désillusion. L’illusion sous l’impulsion de la philosophie sinopéenne devient une déception comique. Bien que tout se vaille, Antisthène proclame : « Ce qui est honteux est honteux quoiqu’il t’en semble ». L’éthique cynique est une éthique physiologique. La nature relie les hommes par les boyaux. Antisthène n’a pas besoin d’argument pour être dégoûter de l’horreur de la cruauté. Tout le monde n’a pas une volonté diogénisiaque pour résister à ce qui déclenche des vomissements… Antisthène ne se demande pas que dois-je faire mais comment vivre ? Ce n'est pas une question de vérité mais de volonté et de désir. A côté de ses désirs, la volonté est le fondement de ses valeurs. Ainsi, il écarte tout ce qui pourrait entraver cette volonté. Il sait que toutes les théories sont relatives mais il préfère le soleil aux caresses du pouvoir, il préfère la liberté à l’esclavage, il préfère l’autarcie à la dépendance, il préfère la provocation aux discours logiques… Le cynique cultive l’absolu : celui non de l’idée mais du réel, non de la valeur mais de l’acte. Rien n’est à contempler en ronronnant, l’absolu est pratique ! En détournant une citation d’Alain sur la justice, il est possible d’inventer l’anecdote :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aristote : « - Le cynisme est une philosophie qui n’existe pas car vous ne laissez que des frivolités, aucun texte sérieux, aucune doctrine solide, aucune idée…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diogène : - Tu as raison Aristote, la philosophie cynique n’existe pas c’est pourquoi nous devons la faire ! »&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Aristote/Diogène : 2-0 - Nicotinamide</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/09/07/302-aristote-diogene-2-0#c404728</link>
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    <pubDate>Tue, 19 Sep 2006 22:57:40 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Comparer l'obésité Aristotélicienne aux joues maigres de Diogène est une provocation... La philosophie cynique ne véhicule aucune doctrine, sa peau laisse compter ses côtes. Il n’existe aucun sermon de Bénarès pour fixer la vie. Bien que les Diogène vantent les mérites de la frugalité ou savourent l’absence de désirs, je ne saurais dire si les chiens préfèrent une salade nue à des escargots à l’ail. En effet, il existe des exemples où les cyniques délaissent l’eau pour boire du vin en gueulant. Ils reposent les figues sèches et la luzerne pour manger des gâteaux les joues bouffies. Ils cultivent le paradoxe en accouplant la réclame du festin et de l’orgie sexuelle avec la promotion du cresson et de l’onanisme. Qu’importent les contradictions, la rhétorique, la politique, la métaphysique, la poétique, ce ne sont que des jeux de langage… Les paradoxes se résolvent dans la situation. Le cynisme correspond à une philosophie de la situation. Il incarne l’état d’esprit qui permet d’aborder au mieux chaque cas. Pour trouver une solution pratique, aucune conceptualisation préalable n’apparaît nécessaire. Le cynisme rapporte juste des histoires, des anecdotes, des mots courts, du fragment et des blagues... Mais comment adapter une farce ? Comment expérimenter une saillie verbale ? Comment retrouver les traces de ce qui se définit non pas comme un précis de philosophie mais comme un rapport à soi organisé par l’amour de la liberté. Comment rassembler les paroles de ce qui est non pas un discours mais une attitude de protestation mêlée à la résignation ? Comment extraire une voix théorique puisque le cynique ne conceptualise pas, n’avance aucune théorie, il ne pense ni la nature, ni le bien, ni la vertu… Il croit en la force de son corps et du geste. Le cynique porte seulement des raisons, une poétique de la parole… et une corde.&lt;br /&gt;
Par conséquent Aristote fut preuve de cynisme (j'allais dire d'intelligence) face aux figues empoisonnées.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Platon et Aristote: l'amitié et la vérité. - Philantropiste</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/06/09/285-aristote-platon-et-l-amitie#c404695</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Jun 2006 08:23:55 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Philantropiste</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le tableau de Raphaël &amp;quot;L'Ecole d'Athène(1509-1510) illustre à merveille la divergeance entre le maître et l'élève. Face à PLATON l'idéaliste (Homme expérimenté et représenté dans un âge mur) qui montre le ciel avec son index, Aristode (Homme en pleine force de l'âge) plus proche du réel, est représenté la main tendue avec la paume tournée vers la terre.....Je trouve que les divergeances entre les Platoniciens et les Aristotéliciens sont idéalement cristallisées dans cette toile de Raphaël. &lt;br /&gt;
Derrière la vérité ou l'amitié, n'y a t-il pas, l'élève qui cherche à se réaliser pleinement en pensant que sa vérité (subjective, même si elle a été confrontée à d'autres subjectivités pour n'être que plus objective, reste malgré tout une conviction humaine) ou plus exactement les &amp;quot;convictions&amp;quot; d'Aristote sont plus en harmonie avec l'époque d'alors que celles de Platon? et que l'élève doit dépasser un jour où l'autre, le maître s'il ne veut pas tomber dans les oubliettes de la longue liste des disciples de Platon? Ce ne sont que des suppositions que j'aimerais confronter! Choisir entre LA VERITE et L'AMITIE veut parfois dire à l'extrème pour un sage, choisir LA SOLITUDE (à l'image de DIEU). Nous savons qu'ARISTOTE n'a pas choisi la solitude et que nous,à l'image d'ARISTOTE, nous avons besoin des autres pour rechercher notre vérité, la tienne différente de la mienne et c'est parce qu'elle est différente qu'elle m'intéresse!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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