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  <title>Les philosophes antiques à notre secours - Socratiques et disciples  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 09 May 2008 11:28:09 +0200</pubDate>
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    <title>Ménédème, captivé par ou captif de Platon ? - une ancienne</title>
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    <pubDate>Wed, 25 Jan 2006 22:24:36 +0000</pubDate>
    <dc:creator>une ancienne</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il me semble très honnête défendre qu'il ne faut pas que le professeur fasse, de son Philosophe par excéllence, le fil conducteur de son cours. Or pousser un élève dans cette recherche peut le conduire à en devenir un grand connaisseur des vertus et des limites, ce qui paraît, à mes yeux, faire avancer la philosophie. &lt;br /&gt;
Reste biensur à se demander si, comme pour l'Amour, on a une bonne définition de qui est Philosophe.&lt;/p&gt;</description>
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    <title>Ménédème, captivé par ou captif de Platon ? - GC</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/01/24/218-menedeme-captive-par-ou-captif-de-platon#c404649</link>
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    <pubDate>Tue, 24 Jan 2006 19:39:54 +0000</pubDate>
    <dc:creator>GC</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Une petite lecture suivie d'un commentaire (... &amp;quot;des effets de la pub&amp;quot;...). J'apprécie tout à fait la perspicacité du propos général ; et particulièrement la restitution du fait que les &amp;quot;usages sociaux&amp;quot; des mots ont leur histoire qui renseigne sur le sujet et ses schèmes de pensée, etc., hors l'objectivation scientifique. Il me semble malgré cela difficile de &amp;quot;trancher&amp;quot; : la puissance de mots imposés (&amp;quot;être parlé&amp;quot;, PB ;-)  pour des utilisations pratiques (imposés pour la pratique avec une visée idéologique sous-jacente - consciente ou pré-consciente) incitent tout de même à la &amp;quot;dépréciation&amp;quot; - non pas du sujet disant, mais du sujet dit.&lt;/p&gt;</description>
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