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  <title>Les philosophes antiques à notre secours - Nietzsche  - Commentaires</title>
  <link>http://www.philalethe.net/</link>
  <description></description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 21:41:38 +0200</pubDate>
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    <item>
    <title>Nietzsche et Pascal (2) - herve</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/14/349-nietzsche-et-pascal-2#c406608</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Feb 2007 19:28:34 +0100</pubDate>
    <dc:creator>herve</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;En effet, il ne présente pas explicitement le pari comme une fiction, mais
il ne peut lui échapper qu'un raisonnement probabiliste appliqué à Dieu n'est
qu'un pseudo-raisonnement.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche et Pascal (2) - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/14/349-nietzsche-et-pascal-2#c406483</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Feb 2007 16:29:26 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je suis tout à fait d'accord avec la dimension éthique du pari, mais je
voulais à dire vrai insister sur le fait que Nietzsche n'exclut pas qu' on
puisse interpréter l'Eternel Retour comme une fiction alors qu'il me semble que
Pascal ne présente pas son pari comme un pari pseudo-rationnel.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche et Pascal (2) - herve</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/14/349-nietzsche-et-pascal-2#c406396</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Feb 2007 14:28:29 +0100</pubDate>
    <dc:creator>herve</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Patrick&lt;br /&gt;
Quant au rapprochement que vous faites avec l'Eternel Retour, ne faudrait-il
pas préciser qu',à la différence de Pascal, Nietzsche en propose aussi une
version qui lui reconnaît le rôle de fiction à fin éthique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Herve&lt;br /&gt;
Certes, mais si nous sommes d'accord sur l'aspect fictif du pari et de
l'Eternel Retour, ne faut-il pas reconnaître que, in fine, Pascal donne un
caractère fortement éthique à son pari ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Or quel mal vous arrivera(-t-)il en prenant ce parti ? Vous serez fidèle,
honnête, humble, reconnaissant, bienfaisant, ami sincère, véritable...&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
Je vous dis que vous y gagnerez en cette vie, (...)&lt;br /&gt;
(Pensées, Laf. 418)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce passage, qui vient après la mention &amp;quot;Fin de ce discours&amp;quot;, succède donc
aux fameux et scandaleux préceptes d'abêtissement par lesquels on est censé
gagner la foi :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Naturellement même cela vous fera croire et vous abêtira. Mais c'est ce que je
crains. - Et pourquoi ? qu'avez-vous à perdre ?&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On pourrait entendre là : &amp;quot;Même si Dieu n'existe pas, en vous abêtissant de
la sorte, vous n'en irez que mieux...&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'oserais extrapoler. Je mentionnais que de nombreux auteurs avaient insisté
sur l'impossibilité de gagner la foi par une décision volontaire : ce serait
comme vouloir oublier ; mais, en dernière instance, pour Pascal la foi est-elle
discernable des attitudes de foi ? Ce questionnement nous amènerait au plus
près de Kierkegaard et d'un de ses lecteurs au XXème siècle, Jacques Ellul : on
ne peut pas *savoir* si on a la foi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'avais prévenu ;) c'est une extrapolation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci pour le lien vers le blog de Julien Dutant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cordialement,&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche et Pascal (2) - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/14/349-nietzsche-et-pascal-2#c406255</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Feb 2007 11:32:25 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci pour cette intéressante contribution.&lt;br /&gt;
Je crois qu'on peut voir l'interprétation que vous donnez du pari comme
nietzschéenne, au sens où Nietzsche soutient qu'en partie Pascal utilise sa
raison à produire les conditions de destruction de la raison; en somme
l'argument visant les libertins n'aurait donc de poids que pour ceux dont la
raison n'est pas vraiment libérée de l'erreur.&lt;br /&gt;
Quant au rapprochement que vous faites avec l'Eternel Retour, ne faudrait-il
pas préciser qu',à la différence de Pascal, Nietzsche en propose aussi une
version qui lui reconnaît le rôle de fiction à fin éthique ?&lt;br /&gt;
Ceci dit, je vous signale que vous trouverez sur le blog de Julien Dutant une
réfutation du pari pascalien, suivie d'une savante discussion:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://julien.dutant.free.fr/blog/index.php?2007/02/17/145-et-si-dieu-ne-voulait-pas-qu-on-croie-en-lui#co&quot; title=&quot;http://julien.dutant.free.fr/blog/index.php?2007/02/17/145-et-si-dieu-ne-voulait-pas-qu-on-croie-en-lui#co&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;
http://julien.dutant.free.fr/blog/i...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche et Pascal (2) - herve</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/14/349-nietzsche-et-pascal-2#c404815</link>
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    <pubDate>Sun, 18 Feb 2007 09:24:27 +0000</pubDate>
    <dc:creator>herve</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Chez Pascal le divertissement est détournement de soi, mais détournement qui à proprement parler n'aboutit pas. Le divertissement nous détourne de notre faiblesse et surtout de la pensée de notre faiblesse, il apparaît comme un déni. &amp;quot;C'est le tracas qui nous détourne d'y penser et nous divertit. Raison pourquoi on aime mieux la chasse que la prise&amp;quot; (Pensées, Laf.136).&lt;br /&gt;
Le moi est haïssable en raison de sa concupiscence d'autant plus vaine qu'elle est toujours insatisfaite. Mais comme nous ne pouvons aimer ce qui est hors de nous, il nous faut aimer un être qui soit en nous, et qui ne soit pas nous&amp;quot; (Pensées, Laf. 564). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le divertissement &amp;quot;supérieur&amp;quot; qui ne se heurte pas à la répétition de la concupiscence est donc la foi en un tel &amp;quot;être&amp;quot; qui est Dieu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la foi n'est pas certitude démonstrative, ce que montre le fameux pari qui était à l'origine une &amp;quot;Lettre pour ôter les obstacles, ou discours de la machine&amp;quot; et tente d'inciter à un saut dans la foi par une fiction probabiliste. Après plusieurs auteurs il faut insister sur cette dimension de fiction, de simulacre assumé qui rapproche Pascal de Nietzsche. &lt;br /&gt;
En effet, dire &amp;quot;Dieu est ou il n'est pas&amp;quot; (Pensées, Laf. 418) et le présenter comme un jeu à &amp;quot;croix ou pile&amp;quot; est  trompeur. Autant dire qu'il y a une chance sur deux que je sois l'amant de Claudia Schiffer : je le serai ou je ne le serai pas. &lt;br /&gt;
Dans tout raisonnement probabiliste correct, il faut déterminer les conditions d'apparition de l'événement souhaité : s'il y a 20 boules blanches et 80 boules noires dans une urne, un tirage au hasard, sans je voie la boule, me donne 1 chance sur 5 de prendre une boule blanche. Comme le remarque Lachelier, la possibilité que Dieu existe est bien une possibilité logique mais pas une possibilité réelle semblable à la possibilité de tirer une boule blanche qui est bien dans l'urne, elle ne peut être jouée au hasard et lui accorder une probabilité, quelle qu'elle soit est fallacieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;En fait, et pour Pascal lui-même, l'idée de la vie éternelle fait partie de la tradition chrétienne: en droit, et pour l'incrédule auquel il la propose, elle se présente comme un concept librement formé par notre esprit, sans modèle, mais aussi sans garantie dans l'expérience. On peut donc demander à ce concept de ne pas se détruire lui-même, et l'on accordera volontiers à Pascal qu'il satisfait à cette condition. Mais on ne peut pas s'attendre à ce qu'il soit l'expression d'une possibilité réelle: car, à moins qu'il ne s'agisse d'événements artificiels et créés par nous-mêmes, il n'y a que l'expérience qui nous instruise de ce qui peut réellement arriver. Que pourrait être, d'ailleurs, pour nous la possibilité réelle d'un objet situé, par hypothèse, hors de la nature? Sur quel fondement pourrait-elle reposer, et à quel signe pourrions-nous la reconnaître? Quel genre, donné sous une forme en ce monde, pourrait être susceptible, dans un autre, d'une nouvelle forme, à la fois analogue et différente? Pascal semble bien, du reste, ne s'être posé aucune de ces questions et s'être contenté, pour l'objet de son pari, de la possibilité logique.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.philagora.eu/educatif/index.php/Epistemologie/Le_pari_de_Pascal_7&quot; title=&quot;http://www.philagora.eu/educatif/index.php/Epistemologie/Le_pari_de_Pascal_7&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;www.philagora.eu/educatif...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut donc jusque dans ce fameux pari, dont la richesse ne saurait se limiter aux quelques remarques précédentes, voir une lutte de Pascal contre lui-même : il ne pouvait pas en génial mathématicien qu'il était ne pas se rendre compte de l'absurdité mathématique qu'il créait. Ce pari est une tentative d'abêtissement semblable en cela aux recommandations données à la fin : prendre de l'eau bénite, dire des messes, etc. avec toute la difficulté, relevée par de nombreux auteurs, consistant à oublier la décision de croire, la volonté d'avoir quelque chose, la foi, qui ne peut s'obtenir par la volonté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par son aspect fictif, ce pari évoque la fiction de l'Eternel Retour chez Niezsche, assumée comme interprétation et foi, où il s'agit également d'affirmer et d'aimer &amp;quot;ce qui en nous, n'est pas nous&amp;quot;, le dépassement de soi dans l'anneau du Retour. &lt;br /&gt;
En ce sens, je suis d'accord avec Bertran pour voir chez Nietzsche le même &amp;quot;oui&amp;quot; à l'êxtrême sacrifice, à l'extrême martyre. On peut en effet concevoir que l'approbation du retour ait été pour Nietzsche une épreuve personnelle : cela impliquait d'accepter que toutes les terribles souffrances de sa vie évoquées dans son oeuvre et ses lettres soient vécues comme si elles devaient l'être éternellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On trouvera chez les deux auteurs en maints passages une commune approbation de l'illusion et de l'erreurs simplicatrices nécessaires à la vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsqu'on ne sait pas la vérité d'une chose il est bon qu'il y ait une erreur commune qui fixe l'esprit des hommes comme par exemple la lune à qui on attribue le chagnement des saisons, le progrès des maladies, etc. car la maladie principale de l'homme est la curiosité inquiète des choses qu'il ne peut savoir et il ne lui est pas si mauvais d'être dans l'erreur que dans cette curiosité inutile&amp;quot; (Pensées, Laf. 744)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pensée à laquelle répond cet aphorisme de Nietzsche qui semble taillé sur mesure pour Pascal : &lt;br /&gt;
&amp;quot;C'est la crainte profonde et méfiante de tomber dans un pessisme incurable qui depuis des millénaires oblige à ne pas démordre d'une interprétation religieuse de l'existence ; l'instinct craint obscurément qu'on puisse s'emparer trop tôt de la vérité, avant que l'homme soit devenu assez fort, assez dur, assez artiste. A cet égard la &amp;quot;piété&amp;quot;, la &amp;quot;vie en Dieu&amp;quot; apparaîtrait comme le produit le plus raffiné et le plus exquis de la crainte de la vérité, comme une dévotion et une ivresse d'artiste en présence de la falsification systématique entre toutes, comme la volonté d'inverser la vérité et de s'en tenir coûte que coûte au non-vrai. Peut-être n'y a-t-il jamais eu moyen plus efficace d'embellir l'homme que la piété ; c'est elle qui le transforme en art, en surface, en jeu de couleurs, en bonté, à tel point que son aspect cesse de nous faire souffrir.&amp;quot; (Par-delà le Bien et le Mal, aph. 59)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche et Pascal (2) - herve</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/14/349-nietzsche-et-pascal-2#c404811</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Feb 2007 12:58:20 +0000</pubDate>
    <dc:creator>herve</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Grand merci pour ce texte de Bertran que je ne connaissais pas. Je vais chercher plusieurs références que je n'ai pas sous la main pour rejoindre au moins partiellement votre affirmation finale : il y a du Pascal chez Nietzsche, il y a du Nietzsche chez Pascal. Il me semble que tout se joue autour du concept de divertissement mais aussi de la part d'illusion simplificatrice que tous deux estiment nécessaires à la vie.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404796</link>
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    <pubDate>Wed, 07 Feb 2007 09:39:42 +0000</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A Julien: tout à fait d'accord avec vous sur le fait que la résolution de l'énigme ne passe pas par une rumination sur le sens immanent des quatre mots polémiques mais par une connaissance meilleure de l'oeuvre de MacIntyre.&lt;br /&gt;
Vous avez raison aussi sur un autre point: ne pas surinterpréter dans une direction unilatérale et fragile l'association ici faite.&lt;br /&gt;
Reste que le texte dit bel et bien que les nazis ont eu la capacité de percevoir &amp;quot;une vérité déguisée aux yeux de tant de prétendus amis modernes du christianisme.&amp;quot;. C'est leur accorder donc une faculté de pénétration que possède aussi &amp;quot;LE (MacIntyre souligne l'article) philosophe moral de notre temps&amp;quot;. C'est pour cette raison que je parlais d'une promotion philosophique des nazis.&lt;br /&gt;
Ceci dit, merci beaucoup pour votre contribution à la clarification de l'énigme.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - julien dutant</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404787</link>
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    <pubDate>Tue, 06 Feb 2007 01:39:49 +0000</pubDate>
    <dc:creator>julien dutant</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pour revenir au texte, il dit seulement que Nietzsche et les nazis ont en commun de considérer le christianisme comme le même système moral que le judaïsme. On peut certes demander pourquoi il tient à mentionner les nazis, et personne d'autre (Nietzsche et les Nazis ne sont quand même pas les seuls à avoir pensé cela!). Il doit donc y avoir un sous-entendu à mentionner le nazisme dans ce contexte. D'accord: mais tant qu'on ne sait pas de quel sous-entendu il s'agit, on peut difficilement dire quoi que ce soit. Ni lui attribuer des amalgames ou des confusions, ni les lui reprocher. Et on n'arrivera pas à deviner le sous-entendu sur la base de cette seule phrase, il faut envisager le contexte plus large.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Une tentative: il veut soutenir que la seule alternative à l'éthique de la vertu est une éthique de la loi, stoïcienne ou judaïque, et que l'éthique de la loi n'est plus possible aujourd'hui, et que donc s'il n'y a pas d'éthique de la vertu la conclusion est qu'il n'y a pas d'éthique du tout, comme le pensent Nietzsche et les nazis - mais le fait qu'ils pensent tous les deux cela ne signifient pas qu'ils ont les mêmes idées par ailleurs ou qu'ils en tirent les mêmes conclusions. Il citerait donc Nietzsche et les nazis pour deux raisons: une bonne: que ce sont les seuls à nier l'existence de l'éthique (enfin je ne m'y connais pas en idéologie nazie mais c'est sûrement qqch qu'on peut leur attribuer); et une mauvaise: pour faire peur.)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - laurence</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404782</link>
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    <pubDate>Sun, 04 Feb 2007 16:19:06 +0000</pubDate>
    <dc:creator>laurence</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je partage le point de vue de Philalète:on ne peut mettre sur un même plan Nietzsche et Heidegger. Pour moi, il est évident que Heidegger avait des affinités avec le régime nazi (il y a des faits incontestables). Il ne rend pas hommage non plus à son maître Husserl.Bien sûr, Heidegger, lors de sa correspondance avec Hannah Arendt, s'étonne d'une campagne de calomnie contre lui. Je cite:&amp;quot; Les bruits qui courent, et qui t'alarment, ne sont que pures calomnies, parfaitement conformes d'ailleurs aux multiples expériences du même genre qu'il m'a fallu faire au cours de ces dernières années.&amp;quot; (Hiver 1932-33; éditions Gallimard 2001, P70). Et puis c'est le silence de Hannah Arendt pendant 18 ans. Peut-on parler d'une simple &amp;quot;erreur&amp;quot; du maître Heidegger ? Mais je sais :la polémique demeure.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - 99711</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404781</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 21:39:38 +0000</pubDate>
    <dc:creator>99711</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;J'ai voulu vérifier ce que j'ai avancé. En relisant &amp;quot;La naissance de la Philosophie à l'époque de la tragédie grecque&amp;quot;, Nietzche précise bien qu'il voulait fonder un ordre d'aristocrates, une sorte &amp;quot;d'ordre du temple&amp;quot;. Or c'est aussi ce que recouvre la notion de &amp;quot;Nasi&amp;quot; dans le judaisme :  &amp;quot;nasi&amp;quot; signifie en hébreu : &amp;quot;Prince, élu, &amp;quot;surhomme&amp;quot; si l'on veut...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - 99711</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404780</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 20:45:39 +0000</pubDate>
    <dc:creator>99711</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Effectivement,&lt;br /&gt;
Je n'approuve pas votre raisonnement par défaut en ce qui concerne Aristote. Des sophistes au temps d'Aristote étaient déjà contre l'esclavage. Or Aristote l'a maintenu que dans la mesure où il était dans une position sociale &amp;quot;oligarchique&amp;quot;. On ne peut pas exclure la position oligarchique de l'éthique d'Aristote. Idem pour Niezsche qui voulait fonder une secte d'élus. Quant à Heidegger, il n'avait rien à penser à ce sujet puisque cette problématique se retrouve dans le protestantisme dans lequel il baignait. Cela dit une hiérarchie sociale n'implique pas une hiérachie raciale. &lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - Philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404779</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 20:32:50 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il est difficile de mettre Nietzsche et Heidegger sur le même plan. Nietzsche est mort en 1900 et a combattu clairement les idéologies qu'on peut identifier comme des sources du nazisme. Heidegger, lui, a pris sa carte au parti nazi et l'a gardée jusqu'en 1945, faisant cours en uniforme militaire, ne levant pas le petit doigt au moment de l'expulsion de Husserl, son maître etc. Indépendamment de la question de l'interprétation de son oeuvre, le comportement public du philosophe Heidegger est un comportement d'allégeance au nazisme (à des degrés divers selon l'évolution du régime certes).&lt;br /&gt;
Quant à la position de Hegel, elle met en évidence que les grands philosophes restent des hommes de leur époque (il y a aussi des textes de Kant qu'on peut qualifier de racistes dans l'&amp;quot;Anthropologie d'un point de vue pragmatique&amp;quot; par exemple). De là à considérer que le cas Hegel est réglé; c'est comme si on jugeait Aristote à sa défense partielle de l'esclavage. Elevons-nous au niveau des oeuvres philosophiques, ne les rabaissons pas au niveau des inepties qu'elles peuvent contenir. Est-ce bien Sartre qui a dit approximativement: &amp;quot;Valéry était un petit-bourgeois mais tous les petits-bourgeois n'étaient pas Valéry&amp;quot; ? Merci d'avance à qui précisera et l'auteur et la citation...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - 99711</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404778</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 20:13:53 +0000</pubDate>
    <dc:creator>99711</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonsoir,&lt;br /&gt;
Bien sûr, on dira que Heidegger est tombé dans l'idéologie /NAZI/ a cause de l'ami de sa femme, que l'ouvrage de Nietzsche &amp;quot;La volonté de puissance&amp;quot; n'est qu'une compilation de sa soeur, mouillée avec les milieux nazis les plus notoires. Mais bien sûr que Heidegger et Nietzsche n'ont rien à voir avec tout cela... Accepter cette version universitaire essentiellement française, c'est réduire à néant la responsabilité de la philosophie par rapport aux autres champs (biologie, politique,théologie).&lt;br /&gt;
Rappelons, pour exemple, que Hegel lui même était pour une hiérarchie des races ? (Cf. propos de Kervegan, Sorbonne, Paris). Mais cela ne reviendrait à rien car le concept même de hiérarchie est d'origine théologique...&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - laurence</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404777</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 17:57:57 +0000</pubDate>
    <dc:creator>laurence</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher Philalète,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je partage ton sentiment à propos de Nietzsche: il s'est toujours ouvertement opposé à l'idéologie nazie. Mais le danger est que sa philosophie repose sur une interprétation. Le statut de la vérité devient ainsi problématique.&lt;br /&gt;
Pour kant, c'est le contenu du devoir qui pose en effet problème ;R. Merle dans &amp;quot;la mort est mon métier&amp;quot;est assez explicite.&lt;br /&gt;
Pour les autres questions, je ne peux y répondre. &lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404776</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 17:47:51 +0000</pubDate>
    <dc:creator>philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci à 99711 pour sa référence bibliographique et à Laurence pour avoir repéré mon erreur.&lt;br /&gt;
Quant aux questions de 99711, je n'ai pas les moyens d'y répondre. Je laisse à d'autres, s'ils le peuvent, le soin de le faire.&lt;br /&gt;
De toute façon je n'avais comme intention en écrivant ce billet de problématiser la relation judaïsme/christianisme. J'ai juste voulu attirer le regard sur une association que la plupart des philosophes (petits et grands..) ne feraient jamais aujourd'hui, j'imagine du moins. Comme je ne connais de MacIntyre que ce livre, je ne sais pas si d'autres passages de lui permettraient de clarifier cette mise sur le même plan que je n'attendais pas. Si certains peuvent m'éclairer, ce sera avec plaisir.&lt;br /&gt;
Quant à savoir si Nietzsche est un philosophe dangereux, si dangereux veut dire susceptible d'être récupéré par une mauvaise cause, la preuve en est faite, non ?&lt;br /&gt;
Les nazis ne pouvaient pas récupérer Kant (même si je crois qu'Eichmann l'a fait pendant son procès invoquant l'impératif catégorique pour justifier son devoir d'obéissance - c'est à confirmer, il se peut que je fasse erreur -); la soeur de Nietzsche et son beau-frère ne sont pas les seuls à mettre en cause dans cette affaire. Un certain biologisme, son élitisme, les textes outrés de la fin (l'Antéchrist) etc se prêtent à mes yeux à récupération. On ne récupère tout de même pas qui on veut. Ma position ne revient évidemment pas à faire de Nietzsche un philosophe pré-nazi. Comme le rappelait Ian, ses attaques contre le racisme, l'antisémitisme, le pangermanisme, le nationalisme sont sans ambiguité.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - laurence</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404775</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 15:44:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>laurence</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;br /&gt;
Sans doute, avez-vous écrit &amp;quot;Nietzsche&amp;quot; à la place de&amp;quot;  MacIntyre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
L'importance des deux philosophes - Nietzsche et Aristote- découle de leurs rôles historiques. Et il est sans doute vrai que l'éthique des vertus (les anciens) s'oppose à la morale des modernes (la loi).&lt;br /&gt;
Nietzsche est-il un philosophe dangereux ? Le philosophe allemand ne se réclame en aucune manière de l'idéologie nazie. Mais il s'en prend violemment à tout projet d'objectivité des valeurs morales.&lt;br /&gt;
Sur un point, je suis d'accord avec MacIntyre:le concept de surhomme est problématique.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - 99711</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404774</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 12:23:24 +0000</pubDate>
    <dc:creator>99711</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;J'ai lu le commentaire de Ian, je pense que récuser pour maintenir sa &amp;quot;bonne conscience&amp;quot; tout lien entre le nazisme et l'idéologie allemande ne serait pas du gout de Nietzsche lui-même. Il y a eu évidemment une philosophie du nazisme (un syncrétisme de plusieurs mythologies dont la mythologie grecque n'est qu'une partie). Ce modèle syncrétique de pensée est celui de Platon, les idéologies ont une architecture de pensée qui est le plus souvent platonicienne. Pour Heidegger Cf. CHRISTIAN SOMMER &amp;quot; Heidegger, Aristote, Luther. Les sources néotestamentaires d'Etre et temps, PUF, 2005&lt;br /&gt;
Ma question sera donc la suivante :&lt;br /&gt;
Le sionnisme devait-il nier le protestantisme pour se poser comme idéologie non religieuse du judaisme ?&lt;br /&gt;
L' antisémitisme n'est-il pas une phase dialectique du mouvement juif lui-même ? (Cf. Karl Marx, écrits de jeunesse. Il n'y va pas avec le dos de la cuillière Marx à ce sujet...)&lt;br /&gt;
La critique du protestantisme effectuée par Heidegger et Nietzsche n'a t-elle pas mis un terme à la sédentarisation du judaisme en Europe ?&lt;br /&gt;
Pour revenir aux textes nietzschéens, on est surpris de l'absence de références à Aristote dans ses écrits. Or la critique du thomisme chrétien passe par la lecture du Stagirite ? Ou est ce travail ? Pourquoi Heidegger a abandonné sa thèse de doctorat à ce sujet ? Que s'est-il passé ???&lt;br /&gt;
Soit l'articulation suivante :&lt;br /&gt;
ARISTOTE = THOMISME&lt;br /&gt;
==&amp;gt; Critique thomisme = LUTHER ( protestantisme)&lt;br /&gt;
==&amp;gt; Critique protestantisme = emergence du sionnisme&lt;br /&gt;
Nietzsche = Nasi = est une proposition du registre du possible au regard du mouvement historique lui-même.&lt;br /&gt;
Au regard du corpus : proposition impossible&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - Ian</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404773</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 09:39:48 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ian</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Personnellement je suis aussi choqué que vous, de puis longtemps on a le droit à un amalgame populaire qui voudrait associé Nietzsche à un pré-nazisme, et le Nazisme à un Nietzschéanisme.&lt;br /&gt;
Alors que l'on sait très bien d'après certaines lettres de Nietzsche, que premièrement politiquement, il ne pouvait rejoindre un tel courant, anti-nationnaliste qu'il était et pire, haineux qu'il était face à une nation allemande qu'il méprisait.&lt;br /&gt;
Le Nazisme inspiré du Nietzschéanisme est tout aussi absurde, vu l'eugénisme et toute l'idéologie nazi, se base sur un homme de base, alors que tout l'essentiel de la pensée nietzschéenne repose sur le devenir, sur la puissance de la volonté. (terme plus en adéquation de Nietzsche que la volonté de puissance je pense)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais bref, peu importe les amalgames, ce qui me gène ici, c'est pourquoi la mention des nazis. Quelle est son intérêt? Que l'on confonde, ou l'on rapproche Nietzsche et le nazisme, c'est absurde mais disons que soit, mais pourquoi ici le mentionner, et le mettre en effet tant en valeur?&lt;br /&gt;
J'avoue ne voir ici peut être qu'une provocation, une volonté de choquer, peut être motivé par une envie de faire réagir, mais bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce serait comme un communisme, qui au lieu de se reposer uniquement sur les thèses marxistes des philosophes, prenait comme modèle, les massacres staliniens et celà pour défendre sa thèse?&lt;br /&gt;
Car quand on parle de nazisme, l'on se doute, que à moins de faire un long développement sur une oeuvre très restreinte du système nazi et en précisant tout aussi longuement cette restriction, on risque alors dans les esprits des lecteurs de voir englober dans cette référence au nazisme, toute la pensée nazi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Serait ce alors un négationnisme, ou alors plutôt une facon de légitimer, ou d'amoindrir l'horreur du systeme en le fondant en quelque sorte. Je ne pense pas qu'il irait jusque là.&lt;br /&gt;
Alors vraiment moi non plus je ne comprends pas l'intérêt de mentionner le nazi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais en tout cas il est sur, que placé comme ca l'est, c'est gênant, et celà pousse à imaginer qu'il existe une véritable philosophie nazi, alors qu'elle n'a toujours été qu'un mix d'idée non fondé par le parti, tiré de diverses tendances philosophie, ou mouvement de pensées. Et de ce melting pot, ou chaque idée n'a plus de fondements raisonnable, on arrive à d'ailleur à l'alliance d'idée forcément innassociable.&lt;br /&gt;
Loin de toute logique, et de la Raison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors je ne pense pas que l'on ait tort de se choquer malgré tout de cette, peut être, innocente ou maladroite allusion.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>MacIntyre: le stoïcisme et un détail troublant ou de la promotion philosophique des nazis. - 99711</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/02/02/344-macintyre-le-stoicisme-et-un-detail-troublant-ou-de-la-promotion-philosophique-des-nazis#c404713</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Feb 2007 01:21:30 +0000</pubDate>
    <dc:creator>99711</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;bonsoir,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà un ouvrage interessant sur ce sujet si le lien est actif :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75514p&quot; title=&quot;http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75514p&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;gallica.bnf.fr/ark:/12148...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
sinon copier/coller sur la barre d'adresse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
99711&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Tardive exergue ! - philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/05/15/275-tardive-exergue#c404694</link>
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    <pubDate>Sun, 28 May 2006 09:19:48 +0000</pubDate>
    <dc:creator>philalethe</dc:creator>
    
    <description>Je me suis mal exprimé; je n'écrivais pas ironiquement; le commentaire de Nicotinamide m'en gageait seulement à me demander en quoi Nietzsche a donné l'exemple, ce qui n'était donc pas une question rhétorique. Et vous suggérez alors la résistance à la maladie. Pourquoi pas ?
Quant à l'image à laquelle je me réfèrais, je la rappelais pour sa dimension négative, montrant Nietzsche sous le seul jour d'un homme défait. C'est vrai qu'il y a d'autres photos de lui mais elles sont beaucpoup moins populaires.</description>
  </item>
      
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