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  <title>Les philosophes antiques à notre secours  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 07:48:14 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <item>
    <title>L'épicurisme est-il castrateur ? - jeandler</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/19/L-%C3%A9picurisme-est-il-castrateur2#c8822245</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 08:48:14 +0100</pubDate>
    <dc:creator>jeandler</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le maître ne peut que par essence être castrateur, l'élève ne devant que se
conformer à la pensée de celui-ci, entrer dans un moule hors duquel il n'est
pas de salut.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - JohnDoe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8809348</link>
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    <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 11:57:17 +0100</pubDate>
    <dc:creator>JohnDoe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Très intéressant.&lt;br /&gt;
J'essaie de vous répondre sur &lt;a href=&quot;http://study.stanley-cavell.org/La-parabole-de-la-souris&quot; title=&quot;http://study.stanley-cavell.org/La-parabole-de-la-souris&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://study.stanley-cavell.org/La-...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

En quelques mots : Non pas la fin mais la connaissance de soi et le retour à la
pratique (c'est mon nouveau credo :-) Le fait que cette &amp;quot;fin&amp;quot; puisse apparaître
comme la mort de la philosophie dirait assez de ce qu'on peut espérer d'un
certain enseignement de la philosophie...&lt;br /&gt;
trop prétentieuse à mon avis (et&lt;br /&gt;
dont, je vous remercie de ne pas faire partie)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'allégorie de la caverne interprétée par Arthur Koestler ou de qui donc suis-je l'ombre ? - MPK</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2009/12/05/L-all%C3%A9gorie-de-la-caverne-interpr%C3%A9t%C3%A9e-par-Arthur-Koestler-ou-de-qui-donc-suis-je-l-ombre2#c8807665</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 22:28:24 +0100</pubDate>
    <dc:creator>MPK</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je comprends mieux à présent. Merci!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'allégorie de la caverne interprétée par Arthur Koestler ou de qui donc suis-je l'ombre ? - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2009/12/05/L-all%C3%A9gorie-de-la-caverne-interpr%C3%A9t%C3%A9e-par-Arthur-Koestler-ou-de-qui-donc-suis-je-l-ombre2#c8807655</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 22:18:54 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Non, vous ne vous trompez pas. Si sortir de la caverne, c'est avoir accès à
la réalité et fuir l'apparence, il faut bien reconnaître que l'apparence est du
côté du visage transfiguré, qui n'est que création de la mémoire ou de
l'imagination.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'allégorie de la caverne interprétée par Arthur Koestler ou de qui donc suis-je l'ombre ? - MPK</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2009/12/05/L-all%C3%A9gorie-de-la-caverne-interpr%C3%A9t%C3%A9e-par-Arthur-Koestler-ou-de-qui-donc-suis-je-l-ombre2#c8807635</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 21:57:52 +0100</pubDate>
    <dc:creator>MPK</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;C'est une bien intéressante interprétation!&lt;br /&gt;
Dans ce cas donc, &amp;quot;Maria&amp;quot; ne sortirait de la caverne qu'en oubliant son &amp;quot;visage
transfiguré, presque terrifiant dans sa beauté non réalisée&amp;quot;... je me
trompe?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'allégorie de la caverne interprétée par Arthur Koestler ou de qui donc suis-je l'ombre ? - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2009/12/05/L-all%C3%A9gorie-de-la-caverne-interpr%C3%A9t%C3%A9e-par-Arthur-Koestler-ou-de-qui-donc-suis-je-l-ombre2#c8807605</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 21:22:17 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne peux que vous donner raison ! L'interprétation de Platon que Koestler
donne à travers ce texte n'est pas défendable en effet puisque dans l'allégorie
en dehors de la caverne il n'y a strictement personne à l'exception du
prisonnier libéré.&lt;br /&gt;
Comme vous le savez, c'est à l'intérieur de la caverne que les prisonniers
voient leurs ombres en croyant qu'il s'agit d'eux-mêmes.&lt;br /&gt;
Comme je comprends ce passage, l'être véritable n'est que l'idée de soi et
d'autrui qui est imaginée à partir de l'apparence qu'on perçoit actuellement de
soi ou de l'autre. Il ne peut donc faire aucun effort. En revanche on peut se
demander si chacun ne doit pas faire l'effort de ne pas imaginer cet être
véritable par rapport auquel il se réduit à n'être qu'une ombre.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'allégorie de la caverne interprétée par Arthur Koestler ou de qui donc suis-je l'ombre ? - MPK</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2009/12/05/L-all%C3%A9gorie-de-la-caverne-interpr%C3%A9t%C3%A9e-par-Arthur-Koestler-ou-de-qui-donc-suis-je-l-ombre2#c8807489</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 19:32:58 +0100</pubDate>
    <dc:creator>MPK</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Koestler n'aurait-il pas une vision trop optimiste de l'allégorie de la
caverne?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il propose l'existance parallèle, contemporaine, de la personne enchaînée
dans la grotte et d'un Alter Ego, libre, qui se promène à l'extérieur.&lt;br /&gt;
Il n'y a pas l'effort, la difficulté pour sortir de la caverne, pour assimiler
le monde réel qu'était essentielle dans le texte de Platon...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes, dans le texte de Platon l'être enchaîné doit être libéré par
quelqu'un d'autre, mais non par un &amp;quot;lui-même véritable&amp;quot;. L'évolution du
prisonnier repose justement sur son assimilation du monde réel qui part de son
ignorance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si il est déjà dehors, pendant qu'il est dans la caverne, il n'est pas
nécessaire de sortir et de subir un changement sur la conception du monde... il
n'y a pas de raison ni de sens à le faire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce cas précis Koestler défendrait-il que la possibilité d'atteindre la
véritable essence pour chaque personne repose sur la contemplation et
l'assimilation des maux qui la tiennent attachée dans la caverne?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je cite: &amp;quot;éclairs de l'être véritable qui passait vivement devant l'entrée
de la grotte&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Serait-ce finalement à cet être véritable de faire l'effort de regarder ce
qui gît dans la grotte, et non à celui enchaîné de sortir contempler le
réel?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'épicurisme, la neurologie et la psychanalyse ou le médicament au lieu du raisonnement ou de la cure ? - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/L-%C3%A9picurisme%2C-la-neurologie-et-la-psychanalyse.#c8806263</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Feb 2010 17:03:36 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;1) L'épicurisme vise la fin de la souffrance mentale - il ne peut pas
permettre la fin de la souffrance physique car même les sages vieillissent, ont
des accidents et sont malades - et non celle du désir (en cela il se
différencie par exemple du bouddhisme). Le sage s'est défait des désirs vains
qui naissent des idées fausses (par exemple le désir d'immortalité qui est
engendré par l'idée fausse que la mort est un mal ou le désir de pouvoir qui
naît de l'idée fausse que le pouvoir est un bien) mais il doit satisfaire les
désirs naturels et nécessaires pour être heureux et peut satisfaire si une
telle satisfaction n'occasionne pas des peines, les désirs naturels et non
nécessaires, comme le désir sexuel ou le désir des belles formes et des sons
harmonieux.&lt;br /&gt;
2) Quant à la possibilité de vivre de manière épicurienne dans notre société de
consommation, elle est facile à réaliser, d'autant plus qu'on vivrait dans une
communauté épicurienne, par essence très fermée au monde extérieur (il ne faut
pas avoir peur des mots : le Jardin était organisé comme une secte avec culte
de la personnalité d' Épicure, rites en son honneur etc).&lt;br /&gt;
3) Martha Nussbaum critique l'épicurisme sur certains points, dont ceux que
j'ai évoqués dans les billets, mais elle critique aussi très clairement nos
sociétés, comme en témoigne ce passage :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot; Epicurus invites us to look at ourselves, at our friends, at the society
in which we live. What do we see when we look, and look honestly ? Do we see
calm rational people, whose beliefs about value are for the most part well
based and sound ? No. We see people rushing frenetically about after money,
after fame, after gastronomic luxuries, after passionate love - people
convinced by the culture itself, by the stories on which they are brought up,
that such things have far more value than in fact they have. Everywhere we see
victims of false social advertising : people convinced in their hearts that
they cannot possibly live without their hoards of money, their imported
delicacies, their social standing, their lovers - although these beliefs result
from teaching and may have little relation to the real truth about worth. Do
we, then, see a healthy rational society, whose shared beliefs can be trusted
as material for a true account of the good life ? No. We see a sick society , a
society that values money and luxury above the health of the soul ; a society
whose sick teachings about love and sex turn half of its members into
possessions, both deified and hated, the other half into sadistic keepers,
tormented by anxiety ; a society that slaughters thousands, using ever more
ingeniously devastating engines of war, in order to escape its gnawing fear of
vulnerability. We see a society, above all, whose every enterprise is poisoned
by the fear of death, a fear that will not let its members taste any stable
human joy, but turns them into the groveling slaves of corrupt religious
teachers.&amp;quot; (The therapy of desire p.103).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On voit que Martha Nussbaum critique ici la société selon des critères
épicuriens mais, de tradition largement aristotélicienne, elle ne partage tout
de même pas la radicalité de la critique épicurienne.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8806253</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Feb 2010 16:19:49 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Anti-philosophie, contre-philosophie, ces expressions sont finalement
énigmatiques car si on demande quelle est cette chose qui est opposée à la
philosophie, on ne peut pas répondre une philosophie sauf à faire de
Wittgenstein un philosophe de plus avec des thèses et un système. Mais que
doit-on dire alors ? Devrait-on rester vague et répondre : une pensée ? Une
pensée sur la philosophie qui conduirait à la fin de la philosophie ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'épicurisme, la neurologie et la psychanalyse ou le médicament au lieu du raisonnement ou de la cure ? - John Doe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/L-%C3%A9picurisme%2C-la-neurologie-et-la-psychanalyse.#c8806195</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Feb 2010 12:33:57 +0100</pubDate>
    <dc:creator>John Doe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;D'où l'idée qu'on peut devenir &amp;quot;addict&amp;quot; à tout ce qui permettrait la
cessation du désir.&lt;br /&gt;
La condition pour que le système perdure est cependant que celui-ci ne soit
jamais complètement supprimé...&lt;br /&gt;
Curieuse &amp;quot;économie&amp;quot; mais finalement compréhensible et inévitable. N'est-ce pas
ce que l'on voit actuellement dans tous les produits de consommation qui nous
propose la satisfaction de nos désirs sans le risque associé (de la moutarde
qui ne pique pas, du vin sans alcool, etc..)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est-ce que Martha Nussbaum par cet argument par là une critique de
l'épicurisme ou de notre société ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - JohnDoe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8806056</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 23:42:23 +0100</pubDate>
    <dc:creator>JohnDoe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;&amp;quot;le doute radical vient aussi après la croyance (ici la croyance dans la
signification des mots). Descartes avait donc définitivement tort de penser
qu'il avait détruit la maison de son savoir jusqu'aux fondations mêmes. C'est
tout simplement impossible.&amp;quot; Dites-vous.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous touchez du doigt quelque chose qui m'est familier notamment à partir de
la lecture de Stanley Cavell qui dit quelque part à peu près ceci : &amp;quot;on ne peut
enseigner avant la confiance&amp;quot;. On peut comme il le fait dramatiser (en suivant
Wittgenstein) cette scène d'instruction (Cavell oppose l'instruction à
l'intuition) ou prendre le parti d'une contre-philosophie. Et forcément cette
contre-philosophie (j'hésite à dire une anti-philosophie) vise à un moment le
scepticisme dans sa forme cartésienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je me souviens d'une souris qui doit encore fureter dans un de nos posts
précédents. Je n'ai plus la citation exacte mais Wittgenstein demandait en
substance que la philosophie se tourne vers ce qui résiste à l'examen des
détails.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si je pense qu'une souris ne peut naître par génération spontanée je n'ai,
effectivement, aucune raison d'essayer de comprendre comment elle a pu émerger
de vieux chiffons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pascal disait de Descartes qu'il était inutile et incertain, Wittgenstein
dirait qu'il est emblématique d'une philosophie qui ne se met pas en quête de
nos véritables nécessités.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche, “un des fondateurs du nazisme” ? - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/11/23/Nietzsche-un-des-fondateurs-du-nazisme#c8805951</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 17:12:30 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;1) Un point est sûr : tirés de leur contexte et mal interprétés, des textes
nietzschéens ont servi à cautionner le nazisme. À ajouter que n'importe quel
texte n'est pas récupérable: ainsi on n'aurait pas pu faire jouer le même rôle
à des textes de Kant par exemple.&lt;br /&gt;
2) Nietzsche aurait pu vivre jusqu'en 1933, il aurait eu 89 ans. Aurait-il donc
soutenu Hitler ? Si l'on s'appuie entre autres sur son hostilité à
l'antisémitisme, au pangermanisme, au nationalisme, au culte de l'État, on a de
bonnes raisons de penser qu'il aurait sévèrement critiqué le nazisme.&lt;br /&gt;
3) Peut-on cependant lui reprocher de ne pas avoir envisagé les conséquences de
sa philosophie ? Des reproches de ce genre sont justifiés quand les
conséquences auraient pu être anticipées du vivant même de celui auquel on
adresse un tel reproche. Par exemple, on peut reprocher à Céline d'avoir été
aveugle par rapport aux conséquences mortifères de ses délires antisémites, car
on juge qu'il aurait pu et aurait dû mesurer ces effets-là. Reprocher à un
philosophe d'avoir écrit des textes récupérables politiquement presque 50 ans
après la fin de sa vie intellectuelle, c'est accorder aux philosophes des
capacités quasi divines d'anticipation de l'histoire qu'ils n'ont jamais eu la
folie de s'attribuer.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche, “un des fondateurs du nazisme” ? - JF Arnould</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/11/23/Nietzsche-un-des-fondateurs-du-nazisme#c8805823</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 11:57:10 +0100</pubDate>
    <dc:creator>JF Arnould</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne suis pas philosophe. J'essaye parfois de réfléchir, m'aide de quelques
lectures et tente de progresser, puisqu'il me semble vaguement me souvenir que
&amp;quot;le devoir de philosopher ne se délègue pas&amp;quot;. Votre article sur les rapports de
Nietzche et le nazisme m'a interpelé. Pour moi, et beaucoup dont le niveau n'a
guère dépassé le secondaire, c'est en effet une idée reçue. Nietzche, de façon
indue mais certaine a été utilisé comme caution par le nazisme. Ne les ayant
guère fréquentés on ne peut qu'en rester là. Mais apparement les avis sont au
moins partagés sur le sujet. Ce qui m'a interpelé est un raccourci que j'avais
fait en lisant le &amp;quot;traité d'athéologie&amp;quot; de M Onfray. Nietzche y est présent dès
le début, par une citation rejetant l'idée religieuse, (manifestement
essentiellemnt judéo chrétienne) en argumentant des innombrables aberrations
qu'elle entraîne, à son sens. Cette discussion sur la responsabilité de
Nietzche me semble pouvoir être étendue aux inspirateurs religieux, qui n'ont
pas en général été les &amp;quot;fondateurs&amp;quot; ni &amp;quot;instigateurs&amp;quot; des religions qui s'en
réclament. Ce qui n'empêche pas de les révoquer, même dans une interprétation
&amp;quot;philosophique&amp;quot; de leur pensée ou de ce qu'on en peut approcher, au motif des
dérives de leurs sectataires. Pourquoi ce sort épargnerait-il les philosophes ?
On peut certes se raccrocher à des écrits incontestables de la part des
philosophes &amp;quot;modernes&amp;quot; et démonter a posterori les constructions abusives. Il
existe aussi des textes, de seconde main mais assez clairs pour démonter dans
le cas des religions les constructions monstrueuses. Ces textes sont douteux ?
Les textes de l'antiquité le sont tous, transcits qu'ils furent par des
chrétiens ou des musulmans (pour les civilisations proches) de diverses
obédiences. Diogène Laëce n'est connu que par retranscription. C'est par lui
que nous connaissons beaucoup de textes antiques qu'il avait lui même
retranscrits et agrémentés d'évènements miraculeux.&lt;br /&gt;
Pour Nietzche, c'est plus clair, au moins au sens de la réalité des écrits,
sinon de la pensée. Certes le rôle du philosophe est d'explorer la pensée, au
risque de se perdre. Je crois qu'il s'est perdu, sans s'en apercevoir. Il
n'avait pas voulu cela, sûrement pour l'antisémitisme. Mais est-on sûr qu'il
n'aurait pas approuvé beaucoup d'autres points de la doctrine nazie ? Le
philosophe, dans le système qu'il imagine , ne doit-il pas, comme tout un
chacun, en mesurer les conséquences ? et peut-être plus que tout un chacun
?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Dissoudre ou construire ? ou Wittgenstein trop subversif pour être reconnu à sa juste valeur ? - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/01/11/Dissoudre-ou-construire#c8805007</link>
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    <pubDate>Thu, 18 Feb 2010 16:46:05 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci beaucoup de ces remarques éclairantes.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - laurence harang</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8804852</link>
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    <pubDate>Thu, 18 Feb 2010 11:10:41 +0100</pubDate>
    <dc:creator>laurence harang</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour Patrick,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il ne faut pas vous mettre dans des états pareils : ne vous accablez pas !
Le doute est juste la mesure de la certitude chez Descartes.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Dissoudre ou construire ? ou Wittgenstein trop subversif pour être reconnu à sa juste valeur ? - gus</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/01/11/Dissoudre-ou-construire#c8804108</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 18:59:56 +0100</pubDate>
    <dc:creator>gus</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Sur 1) mon propos ne portait pas sur sa justification mais sur le fait que
l’athée croit que non-existence de Dieu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) oui, en l’état de ma compréhension, je suis plutôt « old school » sur ce
point. Mais peut-être est-ce parce que je n’ai pas bien compris la thèse des «
news » wittgensteiniens. Il me semble tout de même qu’il y a une rupture entre
le W du Tractatus et la suite de son œuvre. Son intro des Investigations où il
cible explicitement l’auteur du Tractatus me conforte là-dessus.&lt;br /&gt;
Dans ce que je ne comprends pas dans l’interprétation d’un seul W
anti-métaphysique radical, il y a notamment comment cette interprétation se
dépatouille des points du Tractatus où W dit que, non seulement la logique est
transcendantale (ce qui me semble déjà une thèse métaphysique, un discours sur
la nature du rapport entre langage et réalité), mais aussi – cela concerne plus
précisément notre propos sur ce point – que l’éthique et l’esthétique sont
transcendantales.&lt;br /&gt;
6.421 It is clear that ethics cannot be put into words. Ethics is
transcendental. (Ethics and aesthetics are one and the same.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur « les phrases qui sont des non-sens ne peuvent pas &amp;quot;indiquer quelque
chose de ce qui ne peut être dit&amp;quot; ». Oui les phrases qui sont des non-sens
n’indiquent rien. Mais ce n’est pas là tout le hors sens. La logique en
elle-même n’a pas de signification, elle est une condition de possibilité du
sens, elle est la structure, la mise en forme qui permet l’articulation de la
signification des mots.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les tautologies et contradictions (4.46 et ss) ne sont pas des non-sens,
mais pourtant elles ne représentent rien dans le monde. Elles ont un certain «
manque de sens », elles montrent qu’elles ne disent rien. A strictement parler,
elles n’ont pas non plus de sens. Et les propositions de la logique sont des
tautologies (6.1). Elles sont les limites, les cas extrêmes du langage.&lt;br /&gt;
4.461 Propositions show what they say; tautologies and contradictions&lt;br /&gt;
show that they say nothing. A tautology has no truth-conditions, since&lt;br /&gt;
it is unconditionally true: and a contradiction is true on no condition.&lt;br /&gt;
Tautologies and contradictions lack sense. (Like a point from which two&lt;br /&gt;
arrows go out in opposite directions to one another.) (For example, I&lt;br /&gt;
know nothing about the weather when I know that it is either raining or&lt;br /&gt;
not raining.)&lt;br /&gt;
4.462 Tautologies and contradictions are not pictures of reality. They&lt;br /&gt;
do not represent any possible situations. For the former admit all&lt;br /&gt;
possible situations, and latter none. In a tautology the conditions of&lt;br /&gt;
agreement with the world--the representational relations--cancel one&lt;br /&gt;
another, so that it does not stand in any representational relation to&lt;br /&gt;
reality.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parler du langage n’est-il pas alors indiquer ce qui est la limite entre
sens et non sens, mais où cette frontière elle-même n’est ni dans le monde - et
dans le sens qu’on lui donne par nos représentations propositionnelles -, ni
dans le non-sens ? Ce point aveugle qui est source structurante de la vision
?&lt;br /&gt;
6.13 Logic is not a body of doctrine, but a mirror-image of the world.&lt;br /&gt;
Logic is transcendental.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque W se demande où peut se trouver le sujet métaphysique, il répond que
la situation est similaire à la vision dans laquelle ne se trouve pas l’œil qui
voit.&lt;br /&gt;
5.633 Where in the world is a metaphysical subject to be found? You will&lt;br /&gt;
say that this is exactly like the case of the eye and the visual field.&lt;br /&gt;
But really you do not see the eye. And nothing in the visual field&lt;br /&gt;
allows you to infer that it is seen by an eye.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rien dans le monde ne permet d’inférer le sujet métaphysique, autrement dit
on ne peut pas en parler de manière empirique, le discours scientifique parle
d’autre chose que de ce sujet métaphysique. Mais pour autant, ne peut-on rien
n’indiquer à son propos ? Ce que l’on dit du monde, nos propositions qui
correspondent à des états de faits, ne peut pas être a priori. Mais le sujet
métaphysique semble bien être une condition de possibilité nécessaire de la
vie, du monde comme mon monde. Il en est sa limite.&lt;br /&gt;
5.641 Thus there really is a sense in which philosophy can talk&lt;br /&gt;
about the self in a non-psychological way. What brings the self into&lt;br /&gt;
philosophy is the fact that 'the world is my world'. The philosophical&lt;br /&gt;
self is not the human being, not the human body, or the human soul, with&lt;br /&gt;
which psychology deals, but rather the metaphysical subject, the limit&lt;br /&gt;
of the world--not a part of it.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’éthique et l’esthétique ne montrent-elles pas cette transcendance vers ce
« point aveugle » de la vie qu’est le mystique, non pas comment est le monde,
mais que le monde soit – en se souvenant que le monde est la vie, et que le
monde est mon monde - ? Le mystique, pour le W du Tractatus, n’est-il pas cette
fine frontière entre sens et non sens à propos de la vie, la condition de
possibilité de donner sens à sa vie via une éthique qui se montre dans
l’esthétique ?&lt;br /&gt;
6.522 There are, indeed, things that cannot be put into words. They make&lt;br /&gt;
themselves manifest. They are what is mystical.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En somme, j'ai bien du mal effectivement à prendre au sérieux que le
Tractatus soit une oeuvre anti-métaphysique, et que le W de cette époque
rejette le mystique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur 4) oui, le qualificatif primitive est une importation made in Ortega y
Gasset. Mais le terme est à comprendre dans un sens logique, ce qui fait qu’il
est quasi synonyme de fondamentale. Et oui aussi, subsumer les certitudes sous
ce terme tend à les homogénéiser, mais le même problème se pose en les nommant
certitudes fondamentales… Il faut se battre contre cette tendance à trop
homogénéiser (une tendance qui amène aux erreurs typiques de la philo selon W),
mais elles ont aussi un caractère commun qui autorise à les regrouper sous un
terme unique… Ceci dit, peut-être est-ce plus clair avec le mot fondamental,
mais il offre aussi le flanc à un contresens fondationnaliste…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur 5), humm… Je pense que W est très « prudent » (et c'est plutôt un
euphémisme) vis-à-vis de la portée des sciences, y c. l’évolutionnisme de
Darwin (Cf. Tractatus 4.1121 – 4.1122). Tel que je le comprends, le sens en jeu
dans la praxis est irréductible à une description purement empirique – on ne
comprend rien à un match de foot, si on se limite aux mouvement physiques des
joueurs, le sens émerge de la grammaire du jeu -.&lt;br /&gt;
De l’autre coté, et même si je « milite » contre les lectures purement
matérialistes de Marx, il ne met pas la part de matérialité physique hors-jeu
de l’existence. P.ex. sur la question de la praxis de l’exploitation, il montre
que le travail abstrait est la forme fétichisée, à travers ou par la grammaire
de l’économie, du travail concret, qui est, sans s’y réduire, une dépense
d’énergie du corps au travail. Et de manière (très, trop?) lapidaire, c’est là
que, pour Marx, se situe une source des contradictions propres au capitalisme :
l’irréductibilité de ce donné, qui a des aspects notamment physiques ou
biologiques, que tente d’arraisonner la logique du capital (p.ex. le taux
d’exploitation bute sur des limites physiques en terme de temps – extension en
heures de l’exploitation – et en terme de force – intensification de la
productivité du travail -, au-delà desquelles le travailleur ne résiste pas
physiologiquement (et psychologiquement comme le montre le taux de dépression
liées au travail).).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour aller plus loin sur la question il faudrait mobiliser un gros travail que
je ne puis faire là...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur 6) oui, d’accord avec ce que vous dites. J’ajoute tout de même que
l’apprentissage commence dans l’action, mais il y une différence entre le
moment où on commence à apprendre, et le moment où une pratique est devenue un
savoir-faire incarné – savoir faire du vélo, ou du ski, p.ex -.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;7) ma remarque précédente me semble la piste…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;8) oui. Je crois qu’avec ce point je peux « boucler » avec le début de notre
conversation. A mon sens, la différence entre « l’engagement réaliste » des §
594-595 et l’antiréalisme des § 609-610-611, auquel j’ajouterais le § précédent
608 qui livre le sujet mis en discussion - à savoir si la physique est un bon
fondement à mon action -, cette différence se situe entre langage ordinaire -
au sens d’une qualité qui concerne sa grammaire (ce qui était ma réponse à
votre question au début de la conversation) – et le langage non ordinaire,
sophistiqué, (en tirant le trait) le fétichisme linguistique hypostasiant des
illusions métaphysiques (le scientiste joue le même rôle pour notre
civilisation que l’oracle dans une (autre) forme de vie animiste).&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8804079</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 18:23:49 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;1) Vous n'êtes pas une élève, Laurence, et je pense que des profs de philo
doivent avoir un héritage commun...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2) Merci de m'apprendre que le scepticisme et le doute cartésien ne sont pas
identiques (il y a le ou inclusif et le ou exclusif...) Mais la question
imaginée par W. en 201 pourrait être dite aussi bien dans le cadre d'un
enseignement sur l'un ou l'autre (car la défiance à l'égard des sens est
commune aux doutes sceptique et hyberbolique).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant à douter de tout, c'est bien ce à quoi prétend être arrivé Descartes
quand il écrit dans la deuxième Méditation:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot; Je suppose donc que tout ce que je vois est faux, je crois que rien n'a
jamais existé de ce que représente ma mémoire trompeuse, je n'ai pas de sens du
tout ; corps, figure, étendue, mouvement et lieu sont des chimères. Qu'est-ce
donc qui sera vrai ? Une seule chose peut-être : il n'y a rien de certain.&amp;quot;
(trad. Beyssade)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais tenez-vous vraiment à maintenir vos interventions au niveau de la
polémique stérile et déplaisante ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - laurence harang</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8804073</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 18:02:09 +0100</pubDate>
    <dc:creator>laurence harang</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La belle affaire: le prof de philo, ce n'est pas celui qui affirme: &amp;quot; voilà,
c'est ça&amp;quot;, mais celui qui amène l'élève à reconstruire la démarche de
l'auteur.&lt;br /&gt;
Je ne comprends pas votre angle d'attaque: il ne s'agit pas de douter de &amp;quot;tout&amp;quot;
mais de s'attaquer aux principes du savoir. Le scepticisme et le doute
cartésien, ce n'est pas la même chose ! Or vous écrivez &amp;quot;ou&amp;quot;.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8804057</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 17:36:45 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Descartes a douté en vue de détruire afin de reconstruire. Le début de la
première Méditation est encore sur ce point limpide :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot; Je m'appliquerai sérieusement et avec liberté à détruire généralement
toutes mes anciennes opinions &amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou, dès les premières lignes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot; Il me fallait entreprendre sérieusement une fois en ma vie de me défaire
de toutes les opinions que j'avais reçues jusques alors en ma créance, et
commencer tout de nouveau dès les fondements, si je voulais établir quelque
chose de ferme et de constant dans les sciences.&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous m'étonnez car vous êtes prof de philo et vous faites pourtant comme si
vous ne connaissiez pas Descartes... Or, ces choses-là sont bien établies !
C'est sur Wittgenstein que je m'attendais à un échange, pour dire vrai.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Wittgenstein et Descartes (1) - laurence harang</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/02/17/Wittgenstein-et-Descartes-%281%29#c8804005</link>
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    <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 16:26:41 +0100</pubDate>
    <dc:creator>laurence harang</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne comprends toujours pas: il faut sans doute faire une différence entre
celui qui doute pour détruire et celui qui doute pour construire; c'est une
question d'architecture !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
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