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  <title>Les philosophes antiques à notre secours  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 08 Feb 2012 14:11:47 +0100</pubDate>
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    <item>
    <title>Jouffroy et Descartes ou doit-on désespérer de la philosophie ? Billet sceptique. - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/02/04/Jouffroy-et-Descartes-ou-doit-on-d%C3%A9sesp%C3%A9rer-de-la-philosophie-Billet-sceptique.9#c9612725</link>
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    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 19:31:53 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;&amp;quot;Il est certes vrai, du point de vue historique, qu’à mesure que les
sciences se constituaient en disciplines séparées et autonomes ce qui, en
elles, appartenait à la philosophie et à son histoire s’est transformé en
science et en histoire des sciences.&amp;quot; Jacques Bouveresse, « Cours 6. L’histoire
de la philosophie et la question de la vérité des philosophies », in Qu'est-ce
qu'un système philosophique ? (« Langage et connaissance ») URL : &lt;a href=&quot;http://philosophie-cdf.revues.org/119&quot; title=&quot;http://philosophie-cdf.revues.org/119&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://philosophie-cdf.revues.org/1...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Jouffroy et Descartes ou doit-on désespérer de la philosophie ? Billet sceptique. - quentin</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/02/04/Jouffroy-et-Descartes-ou-doit-on-d%C3%A9sesp%C3%A9rer-de-la-philosophie-Billet-sceptique.9#c9612703</link>
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    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 18:08:32 +0100</pubDate>
    <dc:creator>quentin</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Les problèmes que la philosophie a &amp;quot;réglé&amp;quot; n'appartiennent-ils pas
aujourd'hui à d'autres disciplines ? Je pense par exemple au domaine de la
logique, qu'on considère aujourd'hui être une partie des mathématiques.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Diogène cherche-t-il sur l'agora un homme (un vrai)  ou bien l' Homme ? - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/18/Diog%C3%A8ne-cherche-t-il-sur-l-agora-un-homme-%28un-vrai%29-ou-bien-l-Homme#c9590274</link>
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    <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 17:03:03 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci beaucoup, BVP, pour cette clarification.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Diogène cherche-t-il sur l'agora un homme (un vrai)  ou bien l' Homme ? - Baruch von Pankakes</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/18/Diog%C3%A8ne-cherche-t-il-sur-l-agora-un-homme-%28un-vrai%29-ou-bien-l-Homme#c9589883</link>
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    <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 07:37:17 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Baruch von Pankakes</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La différence entre ἀνήρ / ἄνθρωπος est parfaitement exacte mais ne suffit
pas à réfuter la lecture de Jerphagon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le point réellement important, se trouve, me semble-t-il, dans la note de
Goulet-Cazé que vous citez. L'emploi d'un article défini est souvent attendu
comme complément de l'abstraction*. “Ἄνθρωπον ζητῶ” pourrait se lire comme
renvoyant à &amp;quot;un homme concret&amp;quot;, voire comme visant &amp;quot;un homme représentatif de
son genre en tant qu'il est doté des qualités qui font l'homme&amp;quot;, mais l'Idée
d'homme, non. Le grec dispose de mille ressources pour exprimer cette notion
d'abstraction a maxima, il n'est donc pas nécessaire de forcer la lecture de ce
passage.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;* Je vous renvoie sur ce point au chapitre XII du 'classique' de Bruno
Snell, Die Entdeckung des Geistes, sur la formation des concepts scientifiques
(trad. française parue aux éditions de l'Éclat en 1994).&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky : Russel et Wittgenstein / Derrida, Lacan, Althusser ou en faveur de la philosophie analytique mais sans idolâtrie aucune. - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-%3A-Russel-et-Wittgenstein-/-Derrida%2C-Lacan%2C-Althusser-ou-en-faveur-de-la-philosophie-analytique-mais-sans-idol%C3%A2trie-aucune.2#c9568996</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 14:58:34 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;@ Philemonex&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) pourquoi faudrait-il être gâteux ou insuffisant philosophiquement pour
soutenir l'existence d'une nature humaine ? S'il n'y avait pas de nature
humaine, qu'est-ce que la culture pourrait bien cultiver ? Le point difficile
est de déterminer dans le détail les propriétés de cette nature (mais ne
puis-je pas dire en toute sécurité par exemple que l'homme est par nature apte
à imiter ?).&lt;br /&gt;
2) sans aucune mauvaise foi, j'attire votre attention sur le fait que je parle
de certains qui pour se distinguer etc. Vous ajoutez à ce que j'écris :
philosophes et vous déterminez encore plus étroitement en mentionnant Derrida
et Althusser. J'aurais jugé injuste et ridicule de disqualifier ainsi
globalement ces deux philosophes. Je souhaitais en revanche faire connaître
l'avis tranché et sévère de Chomsky.&lt;br /&gt;
3) faut-il être stylé et brillant en philosophie pour être un bon philosophe
?&lt;br /&gt;
Les arguments que vous appelez vulgaires sont-ils pour autant faux ? Les
arguments originaux sont-ils pour autant vrais ?&lt;br /&gt;
4) je vous laisse attribuer à Bouveresse jalousie et rancoeur ; mais même si
c'était vrai, des arguments qu'on soutient par jalousie et rancoeur ne sont pas
nécessairement faux comme ne sont pas nécessairement vrais des arguments qu'on
soutient par bienveillance et générosité.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky : Russel et Wittgenstein / Derrida, Lacan, Althusser ou en faveur de la philosophie analytique mais sans idolâtrie aucune. - Philemonex</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-%3A-Russel-et-Wittgenstein-/-Derrida%2C-Lacan%2C-Althusser-ou-en-faveur-de-la-philosophie-analytique-mais-sans-idol%C3%A2trie-aucune.2#c9567297</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Jan 2012 22:33:56 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philemonex</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Philalethe,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci de ne pas me prêter une généralisation que je n'ai pas faite. Je
parlais de Chomsky. Celui-ci n'a pas toujours boudé la &amp;quot;théorie littéraire&amp;quot; à
l'époque où il était soutenu et traduit en français par Mitsou Ronat et publié
par Jean-Pierre Faye dans la revue &amp;quot;Change&amp;quot; (&amp;quot;adversaire&amp;quot; de Tel Quel). Je
pense simplement que Chomsky devient un peu gâteux, si vous me permettez, et
d'autre part qu'il a toujours connu un certain déficit philosophique (on le
voit bien dans ses entretiens avec Foucault où, par exemple, il s'entête à
soutenir l'existence d'une &amp;quot;nature humaine&amp;quot; et où il n'a pas l'air de bien
comprendre les arguments pourtant forts classiques que lui oppose son
interlocuteur à ce propos).&lt;br /&gt;
Vous (et/ou Chomsky) prêtez ensuite à &amp;quot;certains&amp;quot; philosophes un &amp;quot;désir de se
distinguer&amp;quot;... C'est cela que vous appelez &amp;quot;argumenter&amp;quot; ? Pardonnez-moi, je n'y
vois qu'un argument psychologique, une supposition purement gratuite et à vrai
dire absurde (Althusser, Derrida, etc. auraient eu avant tout le désir de se
&amp;quot;distinguer&amp;quot; ? êtes-vous sérieux ?). Vous lâchez là un &amp;quot;mauvais coup&amp;quot; ne
ressemblant en rien à une argumentation. Je pourrais aussi bien vous rétorquer
- ce ne serait pas plus argumentatif ni plus sérieux, mais je peux le faire -
que les philosophes qui vous semblent &amp;quot;sérieux&amp;quot; (on va citer Bouveresse, par
exemple, pour rester dans le contexte français) me paraissent à moi
rébarbatifs, ennuyeux à mourir, écrivant comme des pieds là où les français
sus-cités sont stylés et brillants (par intelligence et non pour briller ...en
société, la bonne blague !) ; un peu plus loin dans ce que j'ai appelé moi-même
la vulgarité, je pourrais également donner dans le psychologique et vous parler
de la jalousie et de la rancoeur de Bouveresse tout spécialement à l'égard de
Derrida, la rancoeur de toute une vie, tout ce qui rend ses livres &amp;quot;polémiques&amp;quot;
sur l'air du temps aussi mauvais et vains, aussi visiblement mal intentionnés ;
je pourrais vous parler de cela, ce serait sincère mais cela n'aurait aucune
valeur.&lt;br /&gt;
Enfin concernant la distinction finale entre &amp;quot;affirmation&amp;quot; et &amp;quot;justification&amp;quot;,
là encore, comme vous allez vite en besogne ! Quand vous lisez Althusser ou
Derrida, vous trouvez qu'ils n'argumentent pas, qu'ils &amp;quot;affirment&amp;quot; sans
justifier ? Quelle conception étriquée de l'argumentation est donc la vôtre
?&lt;br /&gt;
Pardonnez le ton un peu vif... Merci de m'avoir accueilli néanmoins et merci
pour votre blog.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky : Russel et Wittgenstein / Derrida, Lacan, Althusser ou en faveur de la philosophie analytique mais sans idolâtrie aucune. - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-%3A-Russel-et-Wittgenstein-/-Derrida%2C-Lacan%2C-Althusser-ou-en-faveur-de-la-philosophie-analytique-mais-sans-idol%C3%A2trie-aucune.2#c9566543</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Jan 2012 21:28:36 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;@ Philemonex&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certes on peut rejeter une argumentation par paresse intellectuelle alors
qu'on ne s'est pas donné la peine de la comprendre mais tout rejet d'une
argumentation n'implique pas nécessairement cette paresse...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@ Azul&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chomsky avait, je crois, lui l'impression que le désir de se distinguer
pouvait l'emporter chez certains sur le désir de se faire comprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;@ Elias&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci beaucoup pour ce texte qui va dans le sens de la méfiance de Chomsky
vis-à-vis d' Althusser. De manière plus générale, c'est un défaut assez répandu
de confondre affirmation d'une position avec justification d'une position, le
problème étant cependant qu'on ne peut pas tout justifier et que les évidences
de départ ne sont souvent pas partagées.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky : Russel et Wittgenstein / Derrida, Lacan, Althusser ou en faveur de la philosophie analytique mais sans idolâtrie aucune. - Elias</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-%3A-Russel-et-Wittgenstein-/-Derrida%2C-Lacan%2C-Althusser-ou-en-faveur-de-la-philosophie-analytique-mais-sans-idol%C3%A2trie-aucune.2#c9564726</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Jan 2012 01:18:41 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Elias</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;A propos d'Althusser, je vous livre ce petit extrait de L'esprit
révolutionnaire de Leszek Kolakowski (ed. Complexe p. 185)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Je suis loin d'être un partisan de la philosophie analytique anglo-saxonne.
Cependant lorsque je lis certains philosophes dialecticiens (par exemple
Althusser) il m'arrive de regretter qu'ils n'aient pas été formés par cette
philosophie et qu'ils manquent de toute discipline logique. Une telle formation
les aurait aidés à comprendre la simple différence entre &amp;quot;dire&amp;quot; et &amp;quot;prouver&amp;quot;
quelque chose (Althusser énonce souvent une proposition général, la cite par la
suite, puis s'y réfère en disant &amp;quot;nous avons montré&amp;quot; ou &amp;quot;il a été prouvé&amp;quot;
)...&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky : Russel et Wittgenstein / Derrida, Lacan, Althusser ou en faveur de la philosophie analytique mais sans idolâtrie aucune. - Azul</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-%3A-Russel-et-Wittgenstein-/-Derrida%2C-Lacan%2C-Althusser-ou-en-faveur-de-la-philosophie-analytique-mais-sans-idol%C3%A2trie-aucune.2#c9560869</link>
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    <pubDate>Thu, 05 Jan 2012 21:16:36 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Azul</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je partage l'avis de Philemonex: l'extrait suivant, avec la citation de
Göring, montre le manque de tact. Je trouve étonnant qu'un linguiste n'ait pas
senti cela. J'ai parfois l'impression que, chez certains intellectuels, le
désir de se distinguer peut l'emporter sur le désir de comprendre.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky : Russel et Wittgenstein / Derrida, Lacan, Althusser ou en faveur de la philosophie analytique mais sans idolâtrie aucune. - Philemonex</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-%3A-Russel-et-Wittgenstein-/-Derrida%2C-Lacan%2C-Althusser-ou-en-faveur-de-la-philosophie-analytique-mais-sans-idol%C3%A2trie-aucune.2#c9555799</link>
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    <pubDate>Sun, 01 Jan 2012 23:28:01 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philemonex</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ce qui manque à Chomsky, ce n'est sûrement pas un gène ou je ne sais quoi,
mais plutôt ce je-ne-sais-quoi que Pascal appelait déjà l'esprit de finesse
(lui qui ne manquait pourtant d'esprit de géométrie). Tous ces &amp;quot;arguments&amp;quot;
d'une très grande vulgarité contre le soi-disant &amp;quot;charlatanisme&amp;quot; d'une certaine
philosophie française relèvent pour le moins d'une très grande paresse
intellectuelle.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky et Göring : un point commun ! ou ne pas confondre marxisme et physique quantique. - Hélène</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-et-Goering-%3A-un-point-commun-%21#c9555774</link>
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    <pubDate>Sun, 01 Jan 2012 22:44:59 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Hélène</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je vous remercie beaucoup de vos explications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je voulais dire qu’il est parfois trop facile de critiquer des œuvres ou des
théories parce que leur compréhension demande trop d' efforts : c’est alors
aussi de « l’illusionnisme » que de recourir à la dialectique marxiste
(superstructure de l’intelligentsia à opposer au sens et au vocabulaire
familiers) pour camoufler son ignorance ; ce jugement ne concerne pas Chomsky
qui me semble tout à fait honnête en faisant part simplement de ses difficultés
à comprendre la dialectique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je rejoins tout à fait votre analyse (et celle de Chomsky) sur une ou des
théorie(s) concernant l’homme, impossible(s) sur le plan scientifique. La
volonté de « théoriser » l’homme (ou plutôt des parties de celui-ci dans les
sciences humaines : l’homme historique, culturel, politique, religieux,
littéraire, artistique, économique, juridique, social, psychique, etc.), ou de
tenter de l'englober et de l'appréhender sur les seuls plans de l’entendement
et du raisonnement est absurde.&lt;br /&gt;
L’homme n’est le « concepteur » ou le « créateur » ni de la vie ni de la nature
ni de l’univers : comment pourrait-il SE conceptualiser et SE rationaliser in
fine dans une sorte de « théorie unificatrice », comme le tentent les
physiciens, par ailleurs sans succès ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’un des critères d’une théorie scientifique est la cohérence : et l’homme
n’est pas un être cohérent, ni toujours rationnel !&lt;br /&gt;
Le mot « science » ne devrait être réservé qu’aux mathématiques, à la physique,
à la chimie et à la nature et …peut être à la philosophie ! C’est un autre
débat…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si les philosophes antiques avaient été un peu mieux compris par l’Occident
ou par certains philosophes, ces tentatives auraient été sans doute moins
prises au sérieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce sujet, laissons à nouveau parler Aristote qui exposera bien mieux que moi
ce constat sur un plan « scientifique (?) » :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Métaphysique Z, 15 : « L’individu et l’Idée ne sont pas définissables »
…..&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;« Telle est aussi la raison pour laquelle des substances sensibles
individuelles [dont l’homme] il n’y a ni définition, ni démonstration, étant
donné que ces substances ont une matière dont la nature est celle de pouvoir
être ou n’être pas ; aussi toutes celles des substances sensibles qui sont
individuelles sont-elles corruptibles. Si donc il n’y a démonstration que du
nécessaire et si la définition n’appartient qu’à la science ; si d’autre part,
de même qu’il ne peut y avoir de science qui soit tantôt science et tantôt
ignorance, car cette précarité est le caractère de l’opinion, il n’est pas
possible non plus qu’il y ait démonstration, ou définition, de ce qui peut être
autrement qu’il n’est, l’opinion seule portant sur le contingent ; dans ces
conditions, il est évident que les substances sensibles individuelles ne sont
l’objet ni de définition, ni de démonstration. Les êtres corruptibles, en
effet, ne se manifestent plus à la connaissance quand ils disparaissent du
champ de la sensation actuelle, et bien que les notions demeurent dans
l’esprit, il ne subsiste cependant de ces êtres ni définition, ni
démonstration. Aussi faut-il, à l’égard de telles définitions, se souvenir que
la définition d’un individu est toujours précaire, et qu’en effet, une
véritable définition n’est pas possible. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce texte demande sans doute une réflexion approfondie sur la notion de
substance, mais ce passage éclaire notre débat. L’homme individuel (et donc «
général » ou susceptible d’être l’objet de théorie(s)) n’est pas définissable,
ni susceptible de démonstration. Et la définition n’appartient qu’à la
science…&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky et Göring : un point commun ! ou ne pas confondre marxisme et physique quantique. - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-et-Goering-%3A-un-point-commun-%21#c9554718</link>
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    <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 19:53:33 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci de votre post. J'aurais dû être plus explicite, c'est à propos de la
dialectique marxiste que Chomsky tient ce propos. Voici le passage précédant
celui que j'ai cité :&lt;br /&gt;
&amp;quot; En passant, ce n'est pas Marx qui l'emploie mais Engels. Et si quelqu'un peut
m'expliquer ce que c'est, j'en serais très heureux. J'ai lu toutes sortes de
textes qui parlent de &amp;quot;dialectique&amp;quot; mais je n'ai pas la moindre idée de ce que
c'est. Il semble s'agir de quelque chose à propos de la complexité, ou de
positions alternatives, ou de changement ou je ne sais quoi. Je ne sais
pas.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Merci aussi pour ce texte d' Aristote. Chomsky serait, je crois, assez d'accord
pour dire qu'à part dans des domaines très restreints où les questions sont
simples, la rigueur dans les domaines complexes (et précisément tout ce qui est
objet des sciences humaines) court le risque de masquer l'ignorance dans
laquelle on se trouve encore nécessairement. Chomsky applique, semble-t-il,
cette conception à la partie non scientifique, c'est-à-dire non linguistique,
de son oeuvre. Par exemple, à la question : &amp;quot;Quelles sont vos opinions su sujet
de la nature humaine ?&amp;quot;, il répond &amp;quot; Tout d'abord, mon opinion là-dessus ne
vaut pas mieux que la vôtre : ce n'est que de l'intuition, personne ne sait
vraiment ce qu'est la nature humaine. On ne connaît pas grand-chose sur les
grosses molécules, alors quand on va au-delà, jusqu'à des choses comme la
nature humaine, l'hypothèse des uns n'est pas meilleure que celle des autres.&amp;quot;
(Comprendre le pouvoir , volume 2, p. 198).&lt;br /&gt;
Non seulement il défend l'idée qu'on ne dispose pas de réponses scientifiques
sur des problèmes de ce genre (cf par exemple encore en rapport avec la
sociobiologie : &amp;quot; tout va bien quand il s'agit de fourmis ; lorsqu'on passe à
l'échelle des mammifères, cela tient davantage des devinettes et quand on
arrive aux êtres humains, alors vous pouvez dire tout ce qui vous passe par la
tête.&amp;quot;), mais il soutient que même au niveau de certains phénomènes physiques
simples, on ne dispose pas encore de connaissances (&amp;quot;si vous prenez la crème
qui tourbillonne dans une tasse de café, on connaît probablement toutes les
lois naturelles qui agissent mais on ne peut pas résoudre les équations parce
qu'elles sont trop complexes. Et il ne s'agit pas d'êtres humains, il s'agit de
crème qui tourbillonne dans une tasse de café : nous sommes incapables
d'exprimer ce qui se passe.&amp;quot;)&lt;br /&gt;
Or, Derrida à part, Althusser et Lacan paraissent avoir eu une certaine
fascination pour un discours sur l'homme des sciences humaines qui serait aussi
solide que celui produit par les sciences. C'est peut-être pour avoir cru la
connaissance scientifique accessible dans les domaines qu'ils traitaient qu'ils
sont alors typiques de ce que la philosophie analytique dans ses moments
discriminatoires juge le pire de la philosophie continentale.&lt;br /&gt;
À mes yeux cependant , Chomsky a tort de mettre Althusser dans le même groupe
que Derrida et Lacan ; car les textes d' Althusser sont tout de même fort
clairs, mais je pense que ce que Chomsky critique en lui est moins son
obscurité que sa volonté de faire une théorie de quelque chose qui échappe
(provisoirement ou pour toujours) à la connaissance.&lt;br /&gt;
Chomsky n'est pas hostile à la théorie loin de là mais dénonce l'usage
intimidant qu'on en fait dans des domaines où précisément on ne dispose
d'aucune : &amp;quot; Prenez ce qu'on appelle la &amp;quot;théorie littéraire&amp;quot;. Je ne crois pas
qu'on puisse parler de &amp;quot;théorie&amp;quot; littéraire, pas plus que de &amp;quot;théorie&amp;quot;
culturelle ou que de &amp;quot;théorie&amp;quot; historique. Si vous lisez des livres, que vous
en parlez et que vous les faites comprendre aux autres, vous pouvez être très
doué comme l' a été Edmund Wilson. Mais il n'avait aucune théorie littéraire.
D'un autre côté, si vous voulez briller en présence de ce physicien spécialiste
des quarks, il vaut mieux que vous ayez vous aussi une théorie compliquée que
personne ne comprend : si lui en a une, pourquoi pas moi ? Et si quelqu'un
s'amène avec une théorie sur l'histoire, ce sera la même chose : soit ce sera
un ensemble de truismes, soit quelques bonnes idées en sortiront - du genre
&amp;quot;pourquoi ne pas se pencher sur les facteurs économiques qui se cachent
derrière la Constitution ?&amp;quot;. Quoi qu'il en soit, il n'y a rien là-dedans qu'on
ne puisse formuler à l'aide de monosyllabes.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Comme exemple de gens fascinés par la Théorie, dans les années 70 en France,
les maoïstes de Tel Quel, mené par Sollers... Les journalistes de la Nouvelle
Critique n'étaient pas mal non plus de ce point de vue-là. Aux Cahiers du
cinéma, ils avaient aussi des pairs. De quoi terriblement intimider les jeunes
novices et les faire gravement errer. Sale époque pour l'acquisition d'une
pensée vraiment rationnelle : les victimes ont dû être nombreuses !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Chomsky et Göring : un point commun ! ou ne pas confondre marxisme et physique quantique. - Hélène</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/31/Chomsky-et-Goering-%3A-un-point-commun-%21#c9554665</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bd5cd9f772f156ca2e5b37852853f1e0</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 18:37:44 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Hélène</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Me permettrez-vous le commentaire suivant : la dialectique est définie de
façon très simple par Aristote, par exemple, comme la science des contraires.
Je crois que la philosophie moderne a beaucoup compliqué ce terme …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur « l’illusionnisme » d'ordre intellectuel, opposé parfois un peu trop
facilement à la rigueur, si l'on accepte cette contrariété dans
l'interprétation des propos de l'auteur cité:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Métaphysique, α, 2, 3 – Aristote : « Nous aimons, en effet, qu’on se serve
d’un langage familier, sinon, les choses ne nous paraissent plus les mêmes ; le
dépaysement nous les rend moins accessibles et plus étrangères. L’accoutumance
favorise la connaissance. Ce qui montre bien à quel point l’habitude est forte,
ce sont les lois, où des fables et des enfantillages ont plus de puissance, par
la vertu de l’habitude, que la connaissance de ces lois ; Or, les uns
n’admettent qu’un langage mathématique ; d’autres ne veulent que des exemples ;
d’autres veulent qu’on recoure à l’autorité de quelque poète ; d’autres, enfin,
exigent pour toutes choses une démonstration rigoureuse, tandis que d’autres
jugent cette rigueur excessive, soit par impuissance à suivre la chaîne du
raisonnement, soit par crainte de se perdre dans des futilités. Il y a, en
effet, quelque chose de cela dans l’affectation de la rigueur. Aussi
quelques-uns la regardent-ils comme indigne d’un homme libre, tant dans le
commerce de la vie que dans la discussion philosophique… ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il n’en reste pas moins vrai que ce qui se conçoit bien devrait s’exprimer
clairement …&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Rêveries d'un blogueur solitaire. - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/12/01/326-reveries-d-un-bloggeur-solitaire#c9554172</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:abd1877602592a888dea3f15f144701b</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 11:47:25 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci de m'avoir fait connaître l'intérêt que vous avez pris à lire ces
billets.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Diogène cherche-t-il sur l'agora un homme (un vrai)  ou bien l' Homme ? - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/18/Diog%C3%A8ne-cherche-t-il-sur-l-agora-un-homme-%28un-vrai%29-ou-bien-l-Homme#c9554167</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d013562e580e5b3041b567691a831247</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 11:44:01 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci beaucoup, Nicotinamide, pour ces ajouts intéressants.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Rêveries d'un blogueur solitaire. - Azul</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2006/12/01/326-reveries-d-un-bloggeur-solitaire#c9554089</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2b0b05f73a33b855ce767dcd115538da</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 08:45:49 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Azul</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci de partager votre passion. J'ai découvert votre blog par hasard, mais
je n'ai pas pu le quitter avant d'avoir tout lu.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Digression I: quel est le premier philosophe ? - Demelva-Jameson</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2005/09/29/52-digression-i-quel-est-le-premier-philosophe#c9553918</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bad6593143e70cc103100e6b5b5b96fc</guid>
    <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 05:28:01 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Demelva-Jameson</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;le philosophe n'est pas un citoyen d'une paroisse de la pensée,c'est ce qui
fait de lui un philosophe. (Ludwig Wittgenstein) On affirme dans quelques
ouvrages que la philosophie a pris naissance au 6e siecle Av.J.C en Ionie. On
dit aussi que la philosophie a pris naissaince avec les grecques mais pas en
Grêce,la problematique des origines de la philosophie se font toujours des
débats sur lequel certains pensent que les trois prémiers penseurs de la
philosophie furent &amp;lt;Thales,Anaximène,Anaximandre.&amp;gt; John Burnet considère
les premiers penseurs comme etaient des initiateurs de la science. Tout ces
approches se sont trouvés dans la prémière generation des penseurs.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Diogène cherche-t-il sur l'agora un homme (un vrai)  ou bien l' Homme ? - Nicotinamide</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/18/Diog%C3%A8ne-cherche-t-il-sur-l-agora-un-homme-%28un-vrai%29-ou-bien-l-Homme#c9539297</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e40da9d32d948fa46859c5458091f5dd</guid>
    <pubDate>Sat, 24 Dec 2011 23:30:36 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il me semble que la note de Goulet-Cazé (plus votre remarque sur la
philosophie de Platon) suffit pour affaiblir l'interprétation de Jerphagnon.
Elle rapproche l'anecdote de la lanterne avec celles où Diogène constate qu'il
y a foule, des sportifs, des esclaves... mais jamais d'homme. (VI 27, 32, 33,
59, 60, 63). (D'après cette note, anthropos serait aussi utilisé en VI 32)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;p. 42 de l'ascèce cynique (vrin), elle écrit :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Fort d'un bonheur auquel le commun des mortels n'a pas accès, le sage apparait
comme un être singulier et cette singularité le pousse à revendiquer
l'appelation d'homme qu'il refuse à ses contemporains&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Glugliermina, dans Diogène Laërce et le cynisme affirme de son côté : &amp;quot;Bien
que Diogène de Sinope centre sa philosophie sur l'individu, ce n'est plus sur
l'homme en tant que membre d'une société mais en tant qu'être isolé dont le
devoir est de renouer avec la nature.&amp;quot; p 124 (PUS)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Suzanne Husson, p. 10 de son livre sur la république de Diogène précise que
les hommes ne sont pas encore des hommes car ils sont en décalage avec leur
nature. Le cynisme invite à combler l'écart, le platonisme à l'élargir, d'où
l'idée que cette anecdote est anti-platonicienne. (C'est un peu rapide, mais je
crois que vous avez ce livre.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Enfin dernier livre que j'ai ouvert, history of cynism où Dudley évoque
cette anecdote en la plaçant comme une provocation de propagande. Comparable à
celle où il rentre dans les théâtres par la sortie. L'attitude subversive se
justifie selon lui par le VI 35 qu'il cite : &amp;quot;Diogène imitait les maitres de
coeur : il entonne un ton plus haut afin que lesautres trouvent le ton
juste&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;je regrette que mon commentaire soit si peu soigné et finalement qu'il ne
réponde pas à votre question. (Mais n'est-ce pas le travers de tout commentaire
?)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Une version wittgensteinienne de l'allégorie de la caverne. - laurence harang</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2011/12/08/Une-version-wittgensteinienne-de-l-all%C3%A9gorie-de-la-caverne.#c9515518</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:41eedeca53d44055a21c43f1a4a0a171</guid>
    <pubDate>Fri, 09 Dec 2011 17:40:47 +0100</pubDate>
    <dc:creator>laurence harang</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Très beau texte - lumineux si l'on peut dire. Sans conteste, Wittgenstein
est le penseur de la limite. On peut voir ce que signifie le fait d'avoir une
attitude religieuse sans souscrire à un dogme...par peur des limites? On attend
votre commentaire sur &amp;quot;La vie des idées&amp;quot;.&lt;br /&gt;
LH&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Nietzsche, “un des fondateurs du nazisme” ? - yoli</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/11/23/Nietzsche-un-des-fondateurs-du-nazisme#c9506599</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:18566da2b6bc3e8aba485c80a2ce560e</guid>
    <pubDate>Sun, 04 Dec 2011 06:18:56 +0100</pubDate>
    <dc:creator>yoli</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Dans le discours d´inauguration de la SS Jugenheit, Hitler dit qu´il faut
arracher les racines chrétiennes de la jeunesse allemande...Avec Nietsche ils
ont découvert la méthode et des juifs, ils ont ouvertement utilisé
l´intelligence alors son philosémitisme ne les dérangeait pas, ils pouvaient
bien lui pardonner avec cette abondance d´arguments pour haïr, fondamentalement
les mêmes: curés chrétiens! D´autre part quand il supplante la limitation du
crime par celle des capacités de son auteur, c´est un véritable éloge au délit
dont il attribue un mérite moral comme moyen efficace de rétablir des valeurs!
Si c´est ça le retour de la sensibilité à une harmonie avec les instincts et
qu´il n´y a pas d´autre possibilité d´être génial, c´est sûr que cette société
lui faisait horreur et peut-être en cela fut-il influencé par ce qu´il y avait
dans l´air. Nietsche n´en a pas su se distinguer et on ne peut le lui reprocher
au point de l´assimiler a un fondateur du nazisme mais si celui de la haine
académisée, la &amp;quot;misologie&amp;quot;, quelque soit son objet: les juifs allemands
eux-mêmes, pour le fait d´être sionistes peuvent être suspectés de n´avoir pas
contredit ce parti ni avoir lutté avec tous leurs moyens contre
l´antisémitisme, en particulier leur indifférence, coupable du point de vue
religieux, à l´encontre de leurs frêres polonais.&lt;br /&gt;
La superficialité du peuple allemand, peut-on dire qu´ elle s´est
vérifiée?&lt;br /&gt;
Je ne crois pas que Nietzsce restera à la postérité beaucoup plus loin que ce
siècle qui, je crois, le mettra à sa place...peut-être plus littéraire que
réellement philosophique, car son jugement est aussi malsain que tout le siècle
qu´inaugure sa mort, et les temps sont à d´autres épurations, plus morales,
réelles et universelles. Bientôt il n´aura plus beaucoup d´intérêt car la mode
a changé...comme les temps! Saint Paul aussi dit des extravagances.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
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