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  <title>Les philosophes antiques à notre secours  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 24 May 2013 11:31:18 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <item>
    <title>Des Sophistes à Sartre en passant par le national-socialisme : l'histoire du vitalisme selon Julien Benda. - Philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/10/25/Des-Sophistes-%C3%A0-Sartre-en-passant-par-le-national-socialisme-%3A-l-histoire-du-vitalisme-selon-Julien-Benda.3#c11996308</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 12:01:39 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Oui, c'est un excellent travail, que certains ont pris à tort pour un
pamphlet (il est vrai que son objet, Benda, avait déjà été soumis à une telle
réduction). Dans le prochain numéro de Klesis sera publiée une recension très
originale de cet ouvrage.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Des Sophistes à Sartre en passant par le national-socialisme : l'histoire du vitalisme selon Julien Benda. - Belacqua</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2010/10/25/Des-Sophistes-%C3%A0-Sartre-en-passant-par-le-national-socialisme-%3A-l-histoire-du-vitalisme-selon-Julien-Benda.3#c11996117</link>
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    <pubDate>Wed, 06 Mar 2013 10:01:10 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Belacqua</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pascal Engel vient de publier un ouvrage sur Benda, l'avez-vous lu ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Où une jolie femme en remontre à un grand homme. - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2013/01/20/Phrin%C3%A9#c11933414</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Feb 2013 20:12:01 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;C'est un tableau de Gérôme (1861)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Où une jolie femme en remontre à un grand homme. - FF</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2013/01/20/Phrin%C3%A9#c11933310</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Feb 2013 19:41:52 +0100</pubDate>
    <dc:creator>FF</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour. Pourriez-vous indiquer les références de l'illustration, svp?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'humilité, un effet essentiellement secondaire ? - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/11/17/L-humilit%C3%A9%2C-un-effet-essentiellement-secondaire#c11887350</link>
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    <pubDate>Mon, 18 Feb 2013 18:37:05 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher Ruy Blas,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je pense vous avoir compris du premier coup mais en revanche je ne comprends
pas pourquoi vous croyez que je ne vous ai pas compris.&lt;br /&gt;
Merci tout de même d'avoir pris la peine de la reformulation !&lt;br /&gt;
Bien cordialement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D.S.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'humilité, un effet essentiellement secondaire ? - R.B</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/11/17/L-humilit%C3%A9%2C-un-effet-essentiellement-secondaire#c11853189</link>
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    <pubDate>Sun, 10 Feb 2013 22:14:57 +0100</pubDate>
    <dc:creator>R.B</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Querido Don Salluste&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne suis pas sûr de m'être fait comprendre. De même que chercher à&lt;br /&gt;
paraître naturel, ou chercher à croire , ne peut pas produire le naturel, ni
la&lt;br /&gt;
croyance, chercher à avoir du beau style ne peut pas produire le style.
C'est&lt;br /&gt;
un effet essentiellement secondaire.&lt;br /&gt;
A cela j'ajoutais que le style classique est celui qui , par définition,&lt;br /&gt;
cherche le moins ces effets, et est le &amp;quot;naturel&amp;quot; ; cela ne veut pas qu'il
en&lt;br /&gt;
soit totalement dépourvu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vôtre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
R.B.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'humilité, un effet essentiellement secondaire ? - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/11/17/L-humilit%C3%A9%2C-un-effet-essentiellement-secondaire#c11850933</link>
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    <pubDate>Sun, 10 Feb 2013 12:26:50 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci, intéressant. Je crois que Taine est en effet largement caricaturé et
qu'il faudra aussi qu'on lui rende justice.&lt;br /&gt;
Ne faut-il pas une éducation longue et approfondie pour que par un tel training
le style se manifeste ainsi sans effort de style ?&lt;br /&gt;
Vu que notre éducation -au niveau de l'apprentissage de la langue au moins- est
le contraire de cela et que plus aucun canon esthétique n' a le monopole en
s'imposant comme soit-disant naturel, les classicismes seront condamnés à être
des formes aussitôt contestées et hantées par la nostalgie.&lt;br /&gt;
Ceci dit, pour avoir un style classique, il fallait l'avoir voulu, c'est juste
la naturalité de ce style qui est un effet secondaire.&lt;br /&gt;
Quant aux rapports sociaux, on ne va tout de même pas regretter qu'ils aient
cessé de passer pour naturels !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'humilité, un effet essentiellement secondaire ? - Ruy Blas</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/11/17/L-humilit%C3%A9%2C-un-effet-essentiellement-secondaire#c11843185</link>
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    <pubDate>Sat, 09 Feb 2013 11:18:40 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Ruy Blas</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher Philathète&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je viens de trouver une équivalent esthétique de la notion d'effet
essentiellement secondaire d'Elster , chez l'admirable Taine&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“La perfection du style, c’est la disparition du style.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vérifiez avec les classiques , d'Homère à Chateaubriand ( je ne justifie pas
cette date mais j'ai tendance à penser que le classicisme finit à peu près là)
: chez eux le style n'est jamais le résultat d'une recherche, mais vient
naturellement sans *effet * de style .&lt;br /&gt;
Un classique moderne peut exister. Il faudra que le style ne paraisse pas,
s'efface en douce. Quelques uns seulement y parviennent. Chez les autres , tout
effet de style tourne au manièrisme. C'est pourquoi les retours au classicisme
semblent forcés comme quand on s'efforce d'être naturel , rationnel, moral
.&lt;br /&gt;
Cela définit aussi l'aristocratie,qui sans effort, quand elle est vraie, est
capable de parler au peuple. Le drame du bourgeois,puis du petit bourgeois,
puis du mini bourgeois d'aujourd'hui, est qu'il se force.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Barbe Plomberge aussi est d'accord avec Jon Elster ! - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2013/01/19/Lucr%C3%A8ce-et-Barbe-Plomberge#c11702634</link>
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    <pubDate>Sun, 20 Jan 2013 21:34:04 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Très intéressant ! Merci !&lt;br /&gt;
Je ne parviens à identifier ni le marquis ni la date de publication de cette
biographie de Catherine de Valois (1850 ?)&lt;br /&gt;
Ce qui est étrange, c'est que dans le texte que vous avez déniché, BB est la
mère de ce don Juan, fils de Charles-Quint ; or, le dialogue de Fontenelle
s'ouvre par la réfutation du fait, BB ayant seulement accepté de passer pour la
mère de l'enfant. Affaire à suivre !&lt;br /&gt;
Concernant votre hypothèse, si on prend la réputation, objet du billet, elle ne
marche pas : on peut se défaire volontairement d'une réputation - en faisant
par exemple quelque chose de bas. Aussi bien on peut ne pas oublier en voulant
ne pas oublier : idem pour penser à une chose, faire attention à une chose, ne
pas être spontané etc.&lt;br /&gt;
Quant à tomber amoureux, est-ce un état essentiellement secondaire ? Faire tout
pour tomber amoureux, est-ce à coup sûr ne pas pouvoir tomber amoureux ? Pas
sûr&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Barbe Plomberge aussi est d'accord avec Jon Elster ! - unebellepetite</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2013/01/19/Lucr%C3%A8ce-et-Barbe-Plomberge#c11702538</link>
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    <pubDate>Sun, 20 Jan 2013 20:32:05 +0100</pubDate>
    <dc:creator>unebellepetite</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;alors, j'ai trouvé ce texte du Marquis du Prat (?) : &lt;a href=&quot;http://www.archive.org/stream/histoiredlisabe00isabgoog/histoiredlisabe00isabgoog_djvu.txt&quot; title=&quot;http://www.archive.org/stream/histoiredlisabe00isabgoog/histoiredlisabe00isabgoog_djvu.txt&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;
http://www.archive.org/stream/histo...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
où il est dit que la Barbe de Fontenelle, native de Ratisbonne, était la mère
d'un Don Juan (sans qu'on puisse rapprocher ce dernier du Dom Juan de
Molière).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les états secondaires, on pourrait en doubler le nombre, en disant que
la cessation d'un état secondaire est encore un état secondaire. Par exemple,
cesser d'être amoureux est un état aussi secondaire que tomber amoureux.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Socrate mort, plutôt fixiste, Montaigne mort, plutôt évolutionniste ! - Philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2013/01/17/Socrate-mort%2C-plut%C3%B4t-fixiste%2C-Montaigne-mort%2C-plut%C3%B4t-%C3%A9volutionniste-%212#c11701156</link>
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    <pubDate>Sun, 20 Jan 2013 12:46:11 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher Chevalier,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un siècle ne vous a donc pas suffi ? Pensiez-vous vivre ailleurs que dans
les esprits des meilleurs ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sachez d'ailleurs que, même si vous aviez disparu après avoir écrit vos
&lt;strong&gt;Nouveaux dialogues des morts&lt;/strong&gt;, c'est-à-dire à 25 ans, votre
courte vie aurait été assez longue, vu que Nietzsche mettait au plus haut cet
ouvrage ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pluton&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Socrate mort, plutôt fixiste, Montaigne mort, plutôt évolutionniste ! - pascal.engel</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2013/01/17/Socrate-mort%2C-plut%C3%B4t-fixiste%2C-Montaigne-mort%2C-plut%C3%B4t-%C3%A9volutionniste-%212#c11696194</link>
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    <pubDate>Fri, 18 Jan 2013 08:55:19 +0100</pubDate>
    <dc:creator>pascal.engel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci de me considérer comme mort !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chevalier d'E&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Contribution à une réflexion sur le bullshit : pourquoi le fatras croît-il donc ? - julius</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/12/15/Contribution-%C3%A0-une-r%C3%A9flexion-sur-le-bullshit.#c11404143</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Dec 2012 22:01:13 +0100</pubDate>
    <dc:creator>julius</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il y a deux choses distinctes mais liées dans cette déclaration
d'Huxley.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
a) L'une est la question du medium de l'information (la reproductibilité
technique des oeuvres à l'infini ( ou quasi) avec l'imprimerie, puis d'autres
moyens comme la radio, les images, puis les media electroniques&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) l'autre est l'accroissement du nombre des auditeurs, lecteurs,
récepteurs, visionneurs, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Est ce que la reproductibilité , les capacités toujours accrues de diffusion
rendent les gens plus stupides? Selon certains non, car d'une part le médium ou
véhicule n'a pas d'effet sur le message ( il n'y a pas plus à déplorer
l'invention de l'imprimerie que celle d'internet) et d'autre part plus on
informe plus on sait , plus cela circule plus le savoir entre dans les caboches
(thèse de la &amp;quot;petite poucette&amp;quot; de Michel Serres). C'est la vision irénique :
l'augmentation de la taille et de la circulation des infos va augmenter le
savoir global, et au total, les gens s'instruiront et seront moins cons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon d'autres, il est faux que le médium soit neutre ( le médium est le
massage , comme disait Mc Luhan) : le format par lequel l'info passe compte. En
ce sens le livre demande un effort de lecture et d'intelligence que l'internet
ne demande pas. Et l'internet nous rend idiots, volages papillonnants. Il nous
formate dans nos méthodes. Nombre d'adolescents ne peuvent lire plus de 15
lignes, et leur &amp;quot;attention span&amp;quot; ne dépasse pas 20 minutes ( tout enseignant le
constante) . De plus l n'y a aucune raison de supposer que plus le savoir se
diffuse moins on est con. Comme disait Jaques Lanzmann ( chanté par Dutronc) :
&amp;quot;plus on apprend plus on ne sait rien&amp;quot;. Donc l'accroissement du nombre, de la
foule, augmente la connerie moyenne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je vois du vrai dans les deux, mais je tends comme vous à penser que la
seconde thèse est plus vraie que la première. donc comme disait Benjamin, je
tends à être réac.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Qu'est-ce qu'un bon livre ? Éléments d'esthétique orwellienne. - Jacques Bolo</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/12/08/Qu-est-ce-qu-un-bon-livre#c11340151</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Dec 2012 14:45:01 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jacques Bolo</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Justement, je trouve ça un peu formaliste. Mais quant à l'être, si la
question est pourquoi on trouve un livre bon, et qu'on ne le trouve pas bon
parce qu'on n'y reconnaît aucune vérité, alors la &amp;quot;notion&amp;quot; de qualité
littéraire ne peut pas apparaître à celui qui le lit. On ne peut supposer une
qualité que d'un point de vue uniquement formaliste, complètement abstrait de
toute vérité. Il est alors question de la &amp;quot;notion&amp;quot; de qualité littéraire, pas
de la qualité elle-même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question essentielle est donc bien celle de la vérité minimale, selon
Orwell, mais je suis assez d'accord. Dans une période formaliste, on peut
admettre, si on est sensible à cette notion de vérité minimale (et uniquement
grâce à cela) que le formalisme est une sorte de &amp;quot;vérité&amp;quot; (de contenu) d'une
oeuvre. Mais le contraire (&amp;quot;la vérité est une forme&amp;quot;) n'est pas vrai.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Qu'est-ce qu'un bon livre ? Éléments d'esthétique orwellienne. - Philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/12/08/Qu-est-ce-qu-un-bon-livre#c11336145</link>
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    <pubDate>Sun, 09 Dec 2012 15:17:45 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;D'abord je suis content de découvrir quelqu'un partageant (sauf à me
tromper) une propriété rare avec Karl Kraus.&lt;br /&gt;
Ensuite je suis, si possible, pédagogue (et aussi un pédagogue). Quant aux
philosophes antiques, si je les appelle souvent à notre secours (d'ailleurs ils
ne peuvent plus grand chose pour nous), ils partagent en effet avec d'autres,
non antiques, la tâche de m'éclairer.&lt;br /&gt;
Enfin concernant votre remarque je doute de sa vérité car Orwell dans le texte
mentionné écrit noir sur blanc :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Il est exact que la qualité littéraire d'un livre peut, dans une certaine
mesure, être distinguée de son thème.&amp;quot;(p.268)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le problème est plutôt qu' à partir de ce que j'ai expliqué, on a deux
positions différentes :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;a) même les livres indéfendables intellectuellement peuvent avoir une
qualité littéraire mais on n'y sera pas sensibles car ils sont par leur manque
total de vérité illisibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;b) si un livre est nul intellectuellement, il l'est littérairement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui me fait pencher pour la première position est cette phrase entre
autres :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot; Pourtant, malgré toute la force et la simplicité de la prose de Swift, et
tout cet effort d'imagination qui est parvenu à rendre plus crédibles que la
plupart des livres d'histoire non pas un seul, mais toute une série de mondes
impossibles, nous ne pourrions prendre plaisir à le lire si sa vision du monde
était réellement choquante ou blessante&amp;quot; (p.268)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette proposition contrefactuelle laisse penser que le livre de Swift
pourrait et être choquant ou blessant et être écrit dans une prose forte et
simple.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Qu'est-ce qu'un bon livre ? Éléments d'esthétique orwellienne. - Jacques Bolo</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/12/08/Qu-est-ce-qu-un-bon-livre#c11336107</link>
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    <pubDate>Sun, 09 Dec 2012 14:18:16 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jacques Bolo</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Outre que c'est un peu trop ostensiblement formaliste (sans doute par
pédagogie) et qu'Orwell n'est pas un philosophe antique (soyons formaliste), il
me semble qu'Orwell dit qu'un bon livre, surtout Swift, est sinon
&amp;quot;nécessairement vrai&amp;quot;, tout au moins partiellement vrai. Et c'est cette part de
vrai qui le rend bon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question d'une &amp;quot;valeur formelle, littéraire de l'oeuvre&amp;quot;, sans aucune
vérité, n'a sans doute pas de sens pour lui, contrairement à nos contemporains,
pour lesquels elle semble être devenue une norme (formelle). Sans doute à
tort.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'humilité, un effet essentiellement secondaire ? - Philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/11/17/L-humilit%C3%A9%2C-un-effet-essentiellement-secondaire#c11250722</link>
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    <pubDate>Sun, 25 Nov 2012 21:33:05 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;D'après Russell, on peut penser le bien (dans la pensée) et le bonheur comme
des effets essentiellement secondaires :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot; Si la philosophie ne doit pas demeurer un ensemble de rêves agréables,
cette croyance [ que le bien peut être voulu et réalisé directement ] doit être
évacuée. C'est un lieu commun de dire que le meilleur moyen d'atteindre le
bonheur n'est pas celui des gens qui le cherchent directement ; et il
semblerait que la même chose soit vraie du bien. Dans la pensée, en tout cas,
ceux qui oublient le bien et le mal et cherchent uniquement à connaître les
faits ont plus de chances d'atteindre le bien que ceux qui voient le monde à
travers le miroir déformant de leurs propres désirs.&amp;quot; (La méthode scientifique
en philosophie)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Freud, spinoziste. - Philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2009/12/14/Freud%2C-spinoziste.5#c11250676</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c4e64e83fedeed355cb7ca0be4a8d807</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Nov 2012 20:23:23 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pas de problème mais comment avez-vous eu mon accord avant que je ne vous le
donne ?!&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Althusser, plus bizarre qu ' Héraclite ? - Philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/11/11/Althusser#c11250658</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:830dd53ce49372c9a38ec7212c8d8d09</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Nov 2012 19:58:28 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci Alastair !&lt;br /&gt;
En effet ces morts qui sont ingénieusement inventées à partir des doctrines
sont imitées des morts des Anciens qui semblent avoir été produites à des fins
pédagogiques, elles, (et non ironiques) par les disciples. Cette transformation
des morts des philosophes qui reflètent humour et dérision - et non plus
endoctrinement et prosélytisme - peut pourquoi pas ? être vue comme le pendant
de la révision à la baisse de la fonction de la philosophie et de sa valeur
dans l'ensemble des connaissances.&lt;br /&gt;
À petit philosophe, petite mort !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'humilité, un effet essentiellement secondaire ? - Philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2012/11/17/L-humilit%C3%A9%2C-un-effet-essentiellement-secondaire#c11250639</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5f5a0ae3dec38eccc18315538df02d63</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Nov 2012 19:41:21 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Excusez-moi, Ruy Blas, de vous répondre si tard !&lt;br /&gt;
Acceptez que je n'écris pas pour vous instruire (!) mais pour clarifier mes
idées.&lt;br /&gt;
Il me semble que l'idée est la suivante : si on a par exemple comme but de
s'endormir, on n'obtient pas le résultat qu'on vise précisément parce qu'on le
vise. L'effet &amp;quot;s'endormir&amp;quot; est secondaire par rapport à un autre but que celui
de s'endormir. Par exemple, s'endormir peut être l'effet secondaire obtenu
quand on a comme but de ne pas s'endormir. Mais est-ce que ça marche si on a
comme but premier de ne pas s'endormir en vue du but de s'endormir ? J'en
doute.&lt;br /&gt;
Pour &amp;quot;vouloir obtenir la gloire&amp;quot;, Elster cite Sénèque : &amp;quot;On est poursuivi par
les bienfaits lorsqu'on n'en réclame pas le prix&amp;quot; (&lt;strong&gt;Les
Bienfaits&lt;/strong&gt;). Ici l'effet secondaire est en fait l'effet inverse de
celui qui est visé. La route causale est simple : c'est en faisant tout ce
qu'il faut pour ne pas l'avoir qu'on a l'effet, on l'obtient : &amp;quot;la gloire
s'attache de préférence à ceux qui la fuient&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Concernant la croyance, c'est plus compliqué car ce n'est pas en faisant tout
ce qu'il faut pour ne pas croire que p qu'on croira que p. En revanche on peut
peut-être croire que p en cherchant à croire que p, Pascal dit qu'en cherchant
à faire comme si on croyait en Dieu, on finira par croire en Dieu. Autre
possibilité : si on cherche de bonnes raisons de croire que p, on arrivera
peut-être à croire que p mais alors on peut peut-être dire que la croyance est
un effet secondaire de la découverte des bonnes raisons qu'on se fixait comme
but de découvrir.&lt;br /&gt;
Il semble en tout cas que sous le concept d'effet secondaire se cachent pas mal
de mécanismes distincts.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
</rss>