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  <title>Les philosophes antiques à notre secours - Est-ce sage de voyager ?  - Commentaires</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 16 Nov 2008 22:12:56 +0100</pubDate>
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    <title>Est-ce sage de voyager ? - Teemu</title>
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    <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 13:47:19 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Teemu</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Très très beau texte de Lévi-Strauss, beau dans sa froideur et sa vérité ...
Cependant je crois que le philosophe à la recherche de sagesse va presque
instinctivement penser à voyager, s'exiler.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;non pas pour découvrir de nouvelles cultures, de nouvelles coutumes, des
Hommes moins ordinaires ... je suis complètement en phase avec la vision
cynique sur ce point (l'espèce n'est pas moins ridicule 100 mètres plus loin),
mais plutôt pour penser dans un environnement parallèle, parallèle car il est
identique à notre sphère quotidienne, a la même odeur, la même stupidité,
cependant, lui ne nous connait pas (pas plus qu'il ne se connait lui même
d'ailleurs).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette idée est d'autant plus vraie aujourd'hui, dans notre époque
mondialisés, la culture a maintenant une tenace odeur de javel ... mais ça
c'est une autre histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;PS : merci pour ce blog que je viens de découvrir. Malgré mes petits 24 ans,
je suis dans une phase de recherche philosophique et ces articles sont très
enrichissants pour moi. Merci encore !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
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    <title>Est-ce sage de voyager ? - Nicotinamide</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/06/19/Est-ce-sage-de-voyager#c1374634</link>
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    <pubDate>Wed, 20 Jun 2007 23:34:33 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;En commentaire : Lévi-Strauss :&lt;br /&gt;
&amp;quot;Lorsque je penche la tête, l’on aperçoit de tout mon visage que mon nez. Lui
seul dépasse de ma capuche. Assis parterre, les jambes contre la poitrine, je
visite Paris. De l’intérieur de ma Capuche, je voyage… Je n’aime pas les
explorateurs ou les touristes. Ils courent à l’avenir. Ils se dépensent à
chercher une image qui leur ressemble. La curiosité et le souvenir les
angoissent. De ma capuche, je lis. Je lis justement le voyage de Baudelaire.
Voyager pour fuir l’ennui…. Mais est-ce que l’ennui ne se déplace pas avec nous
? Voyager pour sortir de soi… Mais si l’on ne s’amène pas, que trouve-t-on ?
Voir « des soleils bas taché d’horreur mystique illuminant de long figement
violet (…) des femmes dont les dents et les ongles sont teints, des archipels
sidéraux… » n’arrive pas à faire oublier que le voyageur n’est « qu’un enfant
accroupi plein de tristesse qui lâche (dans une flaque) un bateau frêle comme
un papillon de mai. » Pour Baudelaire, il n’y a qu’un voyage : celui qui va de
la vie à la mort. Le reste n’est que vaine agitation. De l’autre côté de ma
capuche, tous ses vivants emmêlent leurs cris, leurs pas rapides… Sur cette
place, la mairie de Paris a installé une patinoire. Les gens se pressent. Ils
patinent et s’éclaboussent. Ils se bousculent joyeusement… Ils glissent sur le
froid sans se soucier que ce froid silencieux les rattrapera tous… La vie n’a
pas de sens. Ni à l’intérieur, ni à l’extérieur. Ils vivent leur vie debout sur
la mort…&amp;quot;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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