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  <title>Les philosophes antiques à notre secours - « Une veine stoïcienne » bien peu stoïcienne.  - Commentaires</title>
  <link>http://www.philalethe.net/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 21:41:38 +0200</pubDate>
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    <item>
    <title>« Une veine stoïcienne » bien peu stoïcienne. - philalèthe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/12/04/Une-veine-stoicienne-bien-peu-stoicienne#c6060561</link>
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    <pubDate>Fri, 28 Dec 2007 19:58:15 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalèthe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;YGG:&lt;br /&gt;
Ce que vous dites de l'adoption qualifie moins l'adoption réelle qu'une
adoption idéale; cela pourrait aussi caractériser la conception idéale, même si
là aussi certains aimeraient bien, pour reprendre vos termes, &amp;quot;décider&amp;quot; du
foetus !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Karim Tarzalt:&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Où voyez-vous un plaidoyer ? Dans le texte d'Ogien ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Votre référence à Camus est intéressante mais alors, si &amp;quot;choisir&amp;quot; s'applique
dans ce contexte, cela exclut la révolte. &amp;quot;Il faut imaginer Sisyphe heureux&amp;quot;,
dernière phrase du &amp;quot;Mythe de Sisyphe&amp;quot; me semble aller dans ce sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant à votre dernier paragraphe, il a un ton sartrien, sauf que ce n'est
pas seulement le choix de vivre qui cause ma blessure mais aussi celui de ce
parcours particulier etc. Mais si tout ce qui nous arrive est choisi, que veut
dire encore &amp;quot;choisir&amp;quot; ? Sartre flatte finalement notre narcissisme (l'homme
est, à la différence des autres êtres, un être qui choisit) tout en enlevant à
l'action de choisir la relation avec la volonté et la délibération qui en
justifiait la valeur et le bénéfice narcissique !. En fait il y a comme deux
volontés chez Sartre: l'une, superficielle, fonctionne par moments, l'autre,
profonde, fonctionne toujours et commande la première. Dans le premier cas, &amp;quot;je
veux et je sais que je veux&amp;quot;, dans le deuxième &amp;quot;je veux et je ne sais pas que
je veux&amp;quot;. Pour éviter que cette volonté n'ait le statut de l'inconscient, il
faut à vrai dire écrire une phrase passablement inintelligible: &amp;quot;Je veux et je
ne sais pas que je veux tout en sachant que je veux&amp;quot;.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>« Une veine stoïcienne » bien peu stoïcienne. - Karim TARZALT</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/12/04/Une-veine-stoicienne-bien-peu-stoicienne#c6049640</link>
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    <pubDate>Thu, 27 Dec 2007 10:11:15 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Karim TARZALT</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pour ma part , ce qui m'est venu à l'esprit en lisant ce plaidoyer , c'est
l'absurdité de la vie exposée par Albert Camus. En effet , si pour lui la vie
est absurde , l'homme ne doit cependant pas y mettre fin , mais doit plutôt se
révolter contre cette absurdité .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ce qui peut paraitre etonnant , de prendre le choix de se révolter
contre quelque chose qui est propre à notre nature , et peut-être est-ce aussi
le sens de ce texte, se revolter contre une certaine absurdité .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En parlant de choix , et en réutilisant l'exemple de la branche : Je n'ai
pas choisi que la branche me blesse , mais en faisant le choix de vivre , je
m'expose à être blessé et cela constitue en soi un choix puisque j'aurais très
bien pu mettre fin à mes jours et ne pas être blessé par cette satanée
branche&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>« Une veine stoïcienne » bien peu stoïcienne. - YGG</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/12/04/Une-veine-stoicienne-bien-peu-stoicienne#c5970760</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Dec 2007 22:55:50 +0100</pubDate>
    <dc:creator>YGG</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je vois plutôt la distinction entre &amp;quot;choisir&amp;quot; [quelque chose] et &amp;quot;décider&amp;quot;
[entre deux choses].&lt;br /&gt;
&amp;quot;Choisir&amp;quot; ici est peut-être plus proche d'adopter --j'ai décidé d'adopter un
enfant; on m'en présente un et je le 'choisis'; non pas dans le sens 'celui là
ou un autre' mais plutôt &amp;quot;c'est bien lui, c'est bien mon enfant&amp;quot; (alors même
que le &amp;quot;choix&amp;quot; serait entre celui-là ou rien).&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>« Une veine stoïcienne » bien peu stoïcienne. - philalethe</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/12/04/Une-veine-stoicienne-bien-peu-stoicienne#c5866784</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Dec 2007 22:08:21 +0100</pubDate>
    <dc:creator>philalethe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;à Elias: votre référence à Sartre est intéressante. Tout dépend si &amp;quot;accepter
d'en prendre la responsabilité&amp;quot; signifie &amp;quot;reconnaître présentement la
responsabilité passée&amp;quot; (c'est alors l'attitude de celui qui n'est pas de
mauvaise foi: il réalise qu'il est responsable de ce qui lui arrive cf Sartre:
&amp;quot;Cette guerre est ma guerre etc&amp;quot;) ou &amp;quot;se convertir présentement en agent de ce
qu'on a pâti&amp;quot; (c'est cela qui n'est ni sartrien, ni stoïcien d'ailleurs et qui
me paraît même inintelligible car je ne parviens pas à sortir de l'opposition
responsabilité réelle hier donc réelle aujourd'hui / responsabilité irréelle
aujourd'hui donc irréelle hier mais je n'exclus pas que je suis en train de
manquer sur ce point d'imagination conceptuelle).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;à Nicotinamide: il me semble que vous évoquez la liberté d'indifférence. Si
je précise le concept dans sa version cartésienne (4ème Méditation
métaphysique), , il n'équivaut pas à &amp;quot;permission&amp;quot; qui implique une relation
avec les autres. Or, la liberté d'indifférence est une action de la volonté du
sujet qui n'est ni causée ni conditionnée.&lt;br /&gt;
Ceci dit, je vois ce que vous voulez mettre à la place: un déterminisme qui
fait du choix comme du non-choix une orientation déterminée, la possibilité du
choix correspondant plus ou moins à un équilibre des forces.&lt;br /&gt;
Or, l'argument d'Ogien semble prendre au sérieux l'opposition liberté /
contrainte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A part cela, j'ai vraiment du mal à identifier tout choix à une
rationalisation a posteriori. En tout cas cette manière de voir a un coût: elle
ne permet plus de faire la distinction entre vouloir et croire vouloir, choisir
et croire choisir. Elle n'est pas non plus conforme à l'expérience
phénoménologique de la volonté: ce n'est pas du tout l'expérience d'un élan
irrépressible qu'on interpréterait comme volonté parce qu'on serait victime
d'une théorie fausse de la volonté; certes on peut faire cette expérience mais
si on ne se ment pas à soi-même, on réalise alors qu'on s'est laissé entraîner.
Vous me trouverez sans doute naïf de prendre au sérieux une expression comme
&amp;quot;faire un effort de volonté&amp;quot;. Je suis désolé de ne pas être plus nietzschéen
!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>« Une veine stoïcienne » bien peu stoïcienne. - Nicotinamide</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/12/04/Une-veine-stoicienne-bien-peu-stoicienne#c5866379</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Dec 2007 21:02:26 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicotinamide</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je comprends la première partie :&lt;br /&gt;
Le choix n’est qu’une permission. La liberté de choisir s’exerce lorsque les
choix sont indifférents ou équivalents. Choisir correspond à ne pencher pour
aucune proposition. La volonté commence par conséquent où la liberté s’arrête.
Mais la volonté ne consiste qu’à se pencher du côté où l’on tombe, non à
choisir...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On choisit a posteriori. Tout comme la conscience est une force
d'autosuggestion. L'illusion d'un choix écarte l'idée que nous ne sommes en
définitive que des pantins.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>« Une veine stoïcienne » bien peu stoïcienne. - Elias</title>
    <link>http://www.philalethe.net/post/2007/12/04/Une-veine-stoicienne-bien-peu-stoicienne#c5865540</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a72818445a86b7677b8b02721cdf9ec6</guid>
    <pubDate>Tue, 04 Dec 2007 19:35:06 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Elias</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Est-ce qu'Ogien ne projette pas sur les stoïciens une conception extensive
de la responsabilité qui serait plutôt celle de Sartre?&lt;br /&gt;
Ceci dit je vous rejoins sur le caractère difficilement intelligible de l'idée
en question.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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