mardi 28 mai 2019

Greguería n° 51

" El capullo comienza como un corazón, y acaba estallando como un aneurisma. "
" Le bourgeon commence comme un coeur et finit en éclatant comme un anévrisme. "

Commentaires

1. Le mercredi 29 mai 2019, 18:17 par gerardgrig
Cette gregueria est assez flaubertienne. À la poésie bucolique, elle mêle une angoisse sur sa fin, de rentier instruit des choses de la médecine. On pense à Bouvard et à Pécuchet. Mais Ramón évoque un accident généralement associé à des parties nobles du corps. Il n'évoque pas les infections purulentes de parties plus prosaïques.

lundi 27 mai 2019

Greguería n° 50


" La B es el ama de cría del alfabeto."
" Le B est la nourrice de l'alphabet."

Commentaires

1. Le samedi 1 juin 2019, 17:25 par gerardgrig
Ramón était un peu kabbaliste et numérologue. Il s'intéressait à la magie et à la superstition de la culture méditerranéenne. Il y a un côté para-normal, métapsychique, dans les greguerias, parce qu'elles nous font entrer dans d'autres dimensions. Ici Ramón livre une bribe d'abécédaire Le B représente les deux seins de la nourrice. Il me semble que le Beith de la Kabbale va dans ce sens, avec la nourrice en moins.
2. Le lundi 3 juin 2019, 16:47 par gerardgrig
Ramón aurait pu être soupçonné de marranisme par l'Inquisition, comme Cervantes et Thérèse d'Avila. L'Inquisition était encore active à l'époque de Goya. Il y a un tableau de lui, "Autodafé de l'Inquisition".
3. Le lundi 10 juin 2019, 11:24 par Philalethe
Il voit les majuscules comme des hiéroglyphes.

dimanche 26 mai 2019

Greguería n° 49


" El Cid se hacía un nudo en la barba para acordarse de los que tenía que desafiar."
" Le Cid se faisait un noeud à la barbe pour se rappeler de ceux qu'il devait défier."

vendredi 24 mai 2019

Greguería n° 47

" Lo mas terrible del atropello es que el grito lo da el freno mientras enmudece la victima."
" Le plus terrible quand quelqu'un se fait renverser, c'est que le cri est celui du frein, au moment même où la victime est rendue muette."

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1. Le samedi 25 mai 2019, 09:45 par pang lescale
Gregueria N° 48
" la imitacion es un arte culinario"
2. Le mardi 28 mai 2019, 16:32 par gerardgrig
Il y a peut-être une influence du cinéma dans cette gregueria. On dirait un montage qui joue sur le décalage entre l'image et le son. Il y a aussi comme un souvenir de la pataphysique du piéton écraseur. C'est le piéton qui tombe, mais c'est le véhicule qui souffre et qui crie.
3. Le jeudi 30 mai 2019, 16:34 par Philalethe
à Pang Lescale
Je fais la cuisine que je peux... J'espère que vous imitiez l'original agacé...

jeudi 23 mai 2019

Greguería n° 46

" Galgos son tuberculosos que corren."
" Les lévriers sont des tuberculeux qui courent."

mercredi 22 mai 2019

Greguería n° 45

" Cuando con la pluma se hace un enredijo de líneas sale una masa encefálica. "
" Quand avec la plume on fait un enchevêtrement de lignes, apparaît une masse encéphalique."

Commentaires

1. Le mercredi 22 mai 2019, 17:00 par gerardgrig
C'est par son œuvre de peintre que l'histologiste et neuroscientifique Santiago Ramón y Cajal découvrit les neurones, avec axones et dendrites, et les synapses. À l'origine, il peignait des coupes de cervelles de mouton, auxquelles il trouvait un grand intérêt artistique. D'un point de vue épistémique, on peut parler de sérendipité. Néanmoins, dans sa gregueria, Ramón évoque plutôt une forme de dessin automatique, comme il y a une écriture automatique. Pourtant, le fait que la main dessine spontanément ce qui ressemble à un cerveau pourrait intéresser les neurosciences.

mardi 21 mai 2019

Comment traduire greguería ?

Dans sa présentation des '' Échantillons '' (1923), où, avec Mathilde Pomès, Valéry Larbaud publie des extraits d' oeuvres de Ramón, l' écrivain français expose longuement la difficulté rencontrée au moment de traduire le mot désignant la forme littéraire, poétique rendue célèbre par Gómez de la Serna, c'est-à-dire la greguería :
" " L'objet et le son qu'il rend en nous " ; c'est ainsi que je traduis une de ses expressions familières : " El objeto y su greguería ". Et cela m'amène à parler de la difficulté que présente la traduction de ce mot " greguería " qui revient si souvent dans les livres de R. Gómez de la Serna, qui sert de titre à un des plus importants, et par lequel il désigne ce genre d'épigrammes sans pointe, de haï-kaïs en prose, cette forme qu'il a faite sienne. Il avait d'abord songé à d'autres mots, dont la traduction est facile en français ; dans ses premiers livres, nous trouvons des " Moments ", des " Regards ", des " Ressemblances ". Mais il ne fut satisfait que lorsqu'il eût rencontré ce terme plus précis de " greguería ". " Cris confus, clameurs dont on ne saisit pas l'articulation " dit le dictionnaire de Salva. " Brouhaha ", dit celui de Darbas et Igon. " Criaillerie ", dit celui de Bustamante. Les dictionnaires espagnols disent : " Rumeur confuse et soudaine ", et donnent en exemple : " la greguería des enfants qui sortent de l' école ", " la greguería des perroquets dans une forêt tropicale " etc. Le mot français " rumeur " tel que le définit Littré (" bruit qui s'élève tout à coup ") en serait une version assez convenable, mais il a d'autres sens, propres et figurés, qui obscurcissent celui-là. Nous avons songé à " ramage », " jacasserie ", " piaillerie ", et dans une note à quelques morceaux traduits par Mme B. Moreno, M. Latour-Maubergeon et moi (les premiers traduits en France) et publiés dans la revue " Hispania ", M. Ventura Garcia Calderón proposait le mot " algarade ". Il y eut à ce propos un article dans un journal de Madrid, dont la conclusion était qu' aucun des mots français proposés n´ était l'équivalent exact de " greguería ". Nous avons maintenu, faute de mieux, le premier choisi, " criaillerie ", qui a l'avantage d'avoir le même nombre de syllabes et une certaine ressemblance de son avec " gregueria ". Mais c'est une " criaillerie " dont il faut exclure toute idée de mécontentement ou d'aigreur ; une criaillerie intérieure, psychique, la haute et brève rumeur que fait en nous la sensation provoquée par l'objet, une criaillerie dont « Je suis odeur de rose » est en quelque sorte l'archétype philosophique." (Grasset, 1923, pp. 16-17)
Dans son édition critique et bilingue des greguerías (Classiques Garnier, janvier 2019), Laurie-Anne Laget a choisi brouhahas comme titre, ce que je ne trouve à vrai dire pas plus heureux que criaillerie. En effet la greguería, qui sait si souvent bien faire voir ce dont elle parle, est trop lucide et éclairante pour être associée aux confusions de la criaillerie et du brouhaha.

Commentaires

1. Le vendredi 14 juin 2019, 16:37 par gnales pecal
pourquoi pas "instantanés" , qui ne rend pas le cri, mais assez bien l'aspect de vision soudaine de chaque gregueria ?
2. Le vendredi 14 juin 2019, 19:02 par Philalethe
Instantané rend l' effet de la greguería sur le lecteur : comme elle est le plus souvent très brève, l'instant que prend sa compréhension change immédiatement la manière de voir ce sur quoi elle porte, mais aussi ce changement peut ne durer qu'un instant ou se répéter par instants.
Oui, bien sûr, on perd la référence au cri et à l'incompréhensible.
En tout cas, si l'on croit le prologue au Total de greguerías, c'est en un instant que Ramón a trouvé le mot en piochant dans le dictionnaire. Ce que le hasard lui a donné, Ramón dit l'avoir gardé " por lo eufónica et por los secretos que  tiene en su sexo." ( " pour son coté euphonique et pour les secrets qu'elle conserve dans son sexe " )

Greguería n° 44

"El que nos pide que le demos "un golpe de teléfono" es un masoquista."
" Celui qui nous demande qu' on lui donne " un coup de fil " est un masochiste."

Commentaires

1. Le jeudi 23 mai 2019, 17:19 par gerardgrig
Dans cette gregueria, Ramón prend des risques en faisant un calembour scabreux, au moyen d'un jeu de mots sur la polysémie du "coup de fil". Il est scabreux, parce qu'il vise une perversion. Il peut ne pas faire rire tout le monde en toutes circonstances, car il nécessite une forte complicité du public tolérant pour l'humour au second degré. Par son incongruité et sa forme de cruauté gratuite, il peut faire passer son auteur pour un olibrius, s'il n'est pas dans le contexte d'une fin de banquet. À moins que Ramón ne cherche à provoquer pour une bonne raison l'ire des cliniciens, qui trouvent stupides toutes les blagues sur les perversions, parce qu'elles en donnent une image complètement fausse. La "Présentation de Sacher-Masoch" de Deleuze est éclairante à cet égard.

lundi 20 mai 2019

Greguería n° 43


" Entre las cosas que quedan en las papelerias están las manos doradas para coger en su pinza los papeles que deban estar unidos y a la vista. Esas manos doradas nos han emocionado siempre, porque tienen algo de manos de difuntas fuera de sus féretros, bellas manos de mujeres candidas."
" Parmi les choses qu'on trouve dans les papeteries, il y a les mains dorées, faites pour prendre dans leur pince les papiers qui doivent être ensemble et visibles. Ces mains dorées nous ont toujours émus, parce qu' elles ont quelque chose des mains de défuntes hors de leur cercueil, belles mains de femmes candides."

Commentaires

1. Le mardi 21 mai 2019, 10:38 par gerardgrig
Ramón était l'homme qui avait l'art de se gâcher son présent, ce qui était tout le contraire de la sagesse antique. La belle main de femme, qui est candide parce qu'elle ignore qu'elle va mourir, main qui orne la pince à papier, lui fait penser à la main d'un gisant. Son désespoir n'est pas total, car de la belle dame il restera quelque chose d'artistique. Malraux disait que l'art est un anti-destin, mais en l'occurrence, avec le produit manufacturé de la pince, il s'agit plutôt de design que d'art.
On peut se demander pourquoi Ramón cherche aussi à nous gâcher notre présent, en faisant d'une pierre deux coups. Il ne se donne même pas l'excuse de nous inquiéter dans une intention socratique. Si l'on cherche à épingler les greguerias "cioraniennes", comme la n° 38, on en trouvera beaucoup. Que cherche à faire Ramón, quand il nous fait entrevoir des abîmes, l'espace d'un instant ? Quand il s'amuse à nous retirer le tapis sous les pieds ? S'il arrête de voir les vivants déjà morts, ou de les voir se voyant déjà morts, comme l'homme au sommet de la célébrité de la n°13, il s'amuse à prendre au sens propre les expressions figurées, dans le registre de l'humour noir, comme dans la gregueria n°26 où un type se noie pour noyer ses peines, en prenant l'expression au sérieux. Dans la vie quotidienne, il cherche les angles morts, les taches aveugles, comme l'éclipse de tasse n°23, qui ouvre une fenêtre cocasse sur le néant, pour nous avertir que bientôt on ne verra plus rien. Ou bien la pelle des châteaux de sable de l'enfant, qui appelle irrésistiblement la pelle du fossoyeur, pour former deux parenthèses symboliques qui abrègent une vie entière d'homme. Il y a aussi le registre inépuisable des vanités. Au n°21, la seule mort des grands hommes surpasse toute leur œuvre en richesse de significations. Néanmoins, avec la main du gisant de la femme, main glorieuse d'un corps mort que l'art ressuscite, Ramón semble donner aux vanités une signification religieuse imperceptible.
2. Le jeudi 23 mai 2019, 20:34 par Philalèthe
Merci de ces efforts d'interprétation, mais je dois ajouter que je sélectionne les greguerías et que je dois en laisser beaucoup, beaucoup pour cueillir celles qui me "reviennent". Je crois à dire vrai que mon choix n'est pas vraiment représentatif de la légèreté, voire de la frivolité de Ramón. Je le rends sans doute un peu trop sérieux, un peu trop philosophe...
3. Le vendredi 24 mai 2019, 15:58 par gerardgrig
On dit que seuls les Cyniques n'ont pas de philosophie.
4. Le vendredi 24 mai 2019, 16:17 par Philalèthe
On se trompe alors car ils ont bel et bien une philosophie !
5. Le vendredi 24 mai 2019, 19:16 par gerardgrig
Il faudrait peut-être d'abord lire tous vos billets sur le cynisme, mais on peut estimer qu'un art de vivre cynique est une philosophie très limitée. Néanmoins, il faut reconnaître que sur le plan socio-économique et sur le plan juridico-politique, Diogène avait une doctrine cohérente et d'une actualité surprenante. Pour se prémunir des dangers de la croissance de la cité, source de violence intérieure et extérieure, que Xénophon et Platon avaient déjà vus, il proposait une pratique de la mendicité cynique, préférant l'idéal de la simplicité à celui de la vie coûteuse. Plus surprenant encore, Diogène faisait une critique politique du système bancaire, si l'on en croit Diogène Laërce au livre VI de "Vies et doctrines des philosophes illustres", ainsi qu'un recueil de "Lettres cyniques". Diogène le Cynique contestait l'expression de la valeur des choses par le prix que la monnaie leur donne. Dans l'affaire, ce sont les valeurs de la société qui s'imposent, lesquelles consistent à acquérir et à accumuler sans limites. Diogène y voyait l'esclavage du désir, toujours insatisfait et cause de la violence. En réalité, l'évaluation du prix des choses, telle que la conçoit la société, nécessite l'institution de la banque, qui fixe des conventions, mais cette évaluation passe pour naturelle. Comment se fait-il que le superflu, sur un plan vital immédiat, coûte plus cher que le nécessaire ? Pour casser le système bancaire, Diogène a fabriqué de la fausse monnaie, à la banque gérée par sa famille. Il considérait que le véritable pouvoir est celui de la finance, ce qui est tout à fait dans l'air de notre temps ! L'objectif de Diogène était alors d'assurer son autosuffisance individuelle par la frugalité, en renonçant à la vie coûteuse. D'ailleurs, ce qui est le plus dispendieux, c'est la somme des efforts pour acquérir la richesse. Diogène ne séparait pas non plus absolument le nécessaire du superflu. Dans tous les cas, c'est la dépendance aux objets qu'il faut éviter. C'est pourquoi Diogène préférait le vin des autres ! On peut être aussi bien l'esclave de l'argent que celui de son ventre. Le secret de Diogène était de jouir de ce qui se présentait naturellement, sans excès ni retour à la vie sauvage, et en s'adaptant aux circonstances, pour atteindre le bonheur. Entre le besoin et sa satisfaction, il choisissait toujours le plus court chemin à faire, en prenant ce qui était proche de lui. Sur la question du travail, Diogène ne le rejetait que quand il visait l'accumulation de richesses, ce qui engendre une servitude. Néanmoins, la mendicité était le meilleur moyen de renoncer au désir de richesse. En outre, elle était bénéfique pour la santé du corps. Sur le plan éthique, elle était la condition de l'autonomie du sage qui se suffit à lui-même. Diogène concevait même la mendicité comme une forme d'échange intéressante, avec une sorte de monnaie "dématérialisée" : il n'acceptait un don que de ceux qu'il avait instruits de sa philosophie. Diogène allait plus loin, grâce à la notion de bien commun : en mendiant, il ne prenait rien à personne. Sur le plan politique, au risque de l'anachronisme on dirait que Diogène était anarchiste, dans la mesure où un autre modèle économique ne nécessiterait pas le choix d'un souverain, mais donnerait la parole et le pouvoir de la citoyenneté à ceux que leur pauvreté exclut.
6. Le samedi 25 mai 2019, 11:52 par pang lescale
je souscris totalement à ce commentaire de Ramon.
il indique une unité profonde de l'Espagne. Nous nous mouvons dans un univers de mains, mortes ou vivantes.
Songez juste que quand on rencontre un anglais, il ne va pas vous serrer la main,ni quand on lui dit au revoir.
le baiser, le becco, le beccotis, ne remplaceront pas la grâce de la main.
Julien Sorel aurait il baisé l'oreille de Madame de Rênal ?
7. Le lundi 27 mai 2019, 17:02 par gerardgrig
Ramón avait peut-être quelque chose du philosophe cynique. Certes, il avait une élégance vestimentaire, mais Diogène l'aurait tolérée, car elle semblait tout au plus confortable. Le trésor de citations de Ramón, et toutes ses observations exprimées par des aphorismes, étaient des oboles qu'il prenait à tout le monde, dans l'idée d'un bien commun. Pour satisfaire un besoin ou une pulsion, il allait au plus simple, au plus proche et au plus économique. S'il n'avait qu'une poupée en celluloïd habillée avec raffinement à qui parler et dédicacer ses livres, il s'en contentait. Valéry Larbaud disait que la gregueria était "spontanée, inarticulée, irrépressible, plus physiologique peut-être qu'intellectuelle, ineffablement intime.".
8. Le mercredi 29 mai 2019, 16:32 par gerardgrig
Il y a aussi un fétichisme un peu morbide de la main de femme. Ramón a écrit un ouvrage célèbre sur les seins. Il avait un coté décadent de la fin du XIXème avec lequel il jouait, mais un peu comme Pierre Louÿs, qui a laissé une collection impressionnante de fétiches féminins, et avec qui il partageait une fascination pour le "Pantin" de Goya. Dans le tango argentin, que Ramón pratiquait, il y a même, comme dans la littérature masochienne, une mise en scène de la violence entre les sexes et de la vulnérabilité de l'homme.

dimanche 19 mai 2019

Greguería n° 42


" El 4 tiene la nariz griega."
" Le 4 a le nez grec. "

Commentaires

1. Le dimanche 19 mai 2019, 16:25 par gerardgrig
Hegel voyait dans l'art grec l'essence du classicisme. Il était même une étape de la réalisation de l'Esprit Absolu. C'est pourquoi, dans la statuaire, le nez grec vertical était l'antithèse du museau horizontal de l'animalité. Il était donc normal que Ramón lui trouve une expression mathématique, représentée par le chiffre arabe du 4. Cette gregueria est illustrée, ce qui donne l'avantage de revoir le trait (fusain, encre de Chine ?) de Ramón. Hormis cet intérêt contemplatif, l'illustration est peut-être superflue. Dans le cas de l'éclipse de tasse, il faut reconnaître qu'elle est nécessaire à la compréhension.
2. Le lundi 20 mai 2019, 12:43 par Philalethe
Alors l'illustration de la greguería 43 est encore plus superflue ! Et moi qui l'alourdis par-dessus le marché d'une photographie...
3. Le lundi 20 mai 2019, 16:59 par gerardgrig
Merci de m'aider à mieux comprendre Ramón ! En réalité, la peinture et le dessin sont indissociables des greguerias. Dessin et peinture font naître les greguerias, ou bien sont leur aboutissement.